Carla a 22 ans. Le jour, elle est étudiante. La nuit, elle se prostitue occasionnellement. En quête d'accomplissement professionnel, et voulant réussir á n'importe quel prix (ses parents ne peuvent la soutenir financièrement), elle tombe dans la spirale du sexe tarifié pour financer sa vie étudiante et gagner son argent de poche ! « Dès le moment où l'on répond à une annonce, on est déjà dans l'engrenage », avoue-t-elle. À travers un témoignage poignant, « Belle de nuit » raconte sa plongée dans le milieu de la prostitution et les cicatrices qu'elle en a gardé. « Quand j'ai regretté, c'était trop tard. Incarcérée, j'ai eu le temps de réfléchir à tout ce qui s'est passé, aux exigences sordides des clients. Le client qui avait le beau rôle, qui quelques minutes après reprenait sa vie là où il l'avait laissée une heure auparavant. Il redevenait le bon père de famille, le mari aimant. Je n'ai jamais pensé que cette expérience laisserait dans ma vie autant de dommages profonds, pour de l'argent vite envolé, par goût aussi du risque et de l'aventure. Je ne peux pas estimer les torts causés à ma famille, à mon corps, à mon âme, et à ma propre estime. Je suis brisée », déplore-t-elle.
Entre sexe et argent, la prostitution, un véritable fléau au Liban !
La prostitution commence à gagner les bancs de la fac
OLJ / le 30 mai 2011 à 00h12
Carla a 22 ans. Le jour, elle est étudiante. La nuit, elle se prostitue occasionnellement. En quête d'accomplissement professionnel, et voulant réussir á n'importe quel prix (ses parents ne peuvent la soutenir financièrement), elle tombe dans la spirale du sexe tarifié pour financer sa vie étudiante et gagner son argent de poche ! « Dès le moment où l'on répond à une annonce, on est déjà dans l'engrenage », avoue-t-elle. À travers un témoignage poignant, « Belle de nuit » raconte sa plongée dans le milieu de la prostitution et les cicatrices qu'elle en a gardé. « Quand j'ai regretté, c'était trop tard. Incarcérée, j'ai eu le temps de réfléchir à tout ce qui s'est passé, aux exigences sordides des clients. Le client qui avait le beau rôle, qui quelques minutes après reprenait sa vie là où il l'avait laissée une heure auparavant. Il redevenait le bon père de famille, le mari aimant. Je n'ai jamais pensé que cette expérience laisserait dans ma vie autant de dommages profonds, pour de l'argent vite envolé, par goût aussi du risque et de l'aventure. Je ne peux pas estimer les torts causés à ma famille, à mon corps, à mon âme, et à ma propre estime. Je suis brisée », déplore-t-elle.


À Verdun, un « sommet spirituel » pour préserver l’unité nationale... et donner un coup de pouce au pouvoir