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Liban

Commémoration du 25 Mai : l’unité nationale « plus que jamais indispensable »...

Toute l'actualité politique d'hier a été monopolisée par un seul sujet : le 11e anniversaire de la libération du Sud, qui tombe aujourd'hui mercredi 25 mai.
Le chef de l'État Michel Sleiman a ainsi « félicité le peuple libanais et la résistance pour avoir asséné une défaite cinglante à l'ennemi israélien et l'avoir obligé à réfléchir très sérieusement avant de se lancer dans un nouvel aventurisme ou une nouvelle ânerie, malgré sa persistance à ne pas respecter les résolutions internationales, à refuser toute initiative de paix régionale et à perpétrer massacre sur massacre, le dernier en date étant celui de Maroun el-Rass ».
Le locataire de Baabda a également jugé que le Liban, grâce à ses « capacités, est à même de renforcer son immunité et à faire face aux visées de l'ennemi ; capable d'édifier un État civique et citoyen, un État de droit moderne auquel aspirent les Libanais et qu'ils méritent. Cet anniversaire est l'occasion de méditer, aussi, sur la situation actuelle du pays et sur les rebondissements dans la région », a-t-il laissé entendre, invitant les responsables libanais à prendre conscience de « l'importance du dialogue, du partenariat et de l'unité », sans lesquels rien ne peut être fait.
Pour le Premier ministre sortant Saad Hariri, cet anniversaire « coïncide avec les circonstances exceptionnelles et sans précédent que traversent le Liban et le monde arabe. Plus que jamais, ces circonstances imposent à tous les Libanais un instant de réflexion afin de s'inspirer de la signification nationale et patriotique de cet événement prépondérant qui a marqué l'histoire du conflit arabo-israélien », a-t-il affirmé. « Une telle démarche est nécessaire afin de consolider l'unité nationale. C'est surtout grâce à cette unité nationale que les forces d'occupation israéliennes se sont retirées du Liban-Sud et de la Békaa-Ouest, que les liens entre les Libanais ont été rétablis et qu'ont été dépassés tous les facteurs de division et de discorde. C'est de cette façon que les Libanais parviendront à immuniser leur pays pour faire face aux tempêtes régionales et qu'ils réussiront à préserver les importants acquis de la libération », a-t-il ajouté.
À cette occasion, le président Hariri a exprimé son estime et sa reconnaissance envers tous les Libanais qui ont participé « ensemble à cet événement, notamment les parents des martyrs qui ont sacrifié leur vie pour défendre le Liban et sa souveraineté face aux agressions israéliennes ».
Le ministre sortant du Travail, Boutros Harb, a lui aussi placé cet anniversaire dans le contexte régional, à savoir « l'intifada des peuples arabes déterminés à se libérer de régimes oppresseurs et liberticides, ce qui prouve que l'appétit des Libanais à se défaire, par la résistance, de toute occupation et de toute tutelle a été un exemple que l'ensemble des populations arabes ont suivi ». De son côté, le ministre d'État sortant Adnane Kassar a rappelé que « l'exploit » du 25 mai « n'aurait pu être réalisé sans l'unité et la solidarité des Libanais, sans une entente nationale sur la résistance et son directoire ».
Toute l'actualité politique d'hier a été monopolisée par un seul sujet : le 11e anniversaire de la libération du Sud, qui tombe aujourd'hui mercredi 25 mai.Le chef de l'État Michel Sleiman a ainsi « félicité le peuple libanais et la résistance pour avoir asséné une défaite cinglante à l'ennemi israélien et l'avoir obligé à réfléchir très sérieusement avant de se lancer dans un nouvel aventurisme ou une nouvelle ânerie, malgré sa persistance à ne pas respecter les résolutions internationales, à refuser toute initiative de paix régionale et à perpétrer massacre sur massacre, le dernier en date étant celui de Maroun el-Rass ».Le locataire de Baabda a également jugé que le Liban, grâce à ses « capacités, est à même de renforcer son immunité et à faire face aux visées de l'ennemi ; capable...
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