L’ambassadeur d’Italie présentant l’auteur.
Né à Bari en 1961, Gianrico Carofiglio est magistrat, écrivain et aussi sénateur depuis 2008. Auteur de nombreuses publications juridiques, il se lance en 2002 dans le roman avec Testimone inconsapevole, publié par Sellerio et qui est aujourd'hui à sa 57e édition. Le roman, qui introduit le personnage de l'avocat Guido Guerrieri, a rencontré un vif impact auprès des lecteurs et des critiques remportant de nombreux prix réservés aux premières œuvres, tels que les prix Marisa Rusconi, Rhegium Lulii, ainsi que ceux des villes de Cuneo et de Chiavari.
Certains de ses romans ont été adaptés au cinéma. Son œuvre la plus récente, La manomissione delle parole, est une réflexion sur le pouvoir de la langue, les langues et les abus du pouvoir, à travers l'analyse de cinq paroles clés du lexique courant: honte, justice, révolte, beauté, choix. L'œuvre compte à ce jours sept éditions.
Les ouvrages de Gianrico Carofiglio ont été traduits dans plusieurs langues: français, espagnol, anglais, allemand, japonais, grec, portugais, turc, russe, polonais, hollandais, brésilien, catalan, roumain, suédois, danois, tchèque, finlandais et, très prochainement, en arabe.
L'auteur a avoué que son rêve était de devenir écrivain dès sa jeune enfance et que s'il devait établir une échelle de priorité de ses professions, elle serait d'abord écrivain, magistrat puis sénateur.
Il a accepté avec joie, a-t-il dit, l'invitation de l'ambassade car, à travers ses lectures, il a toujours eu une attirance particulière pour le Liban qui représente un cas unique de pont culturel entre l'Occident et l'Orient.
L'auteur affirme se documenter sur la culture arabe qui l'intéresse et qui est très riche. Par conséquent, dit-il, «il faut du temps et de l'amour pour pouvoir la comprendre vraiment».


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