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Cinema-

Le ministre du Tourisme libanais à Cannes

Le ministre du Tourisme, Fadi Abboud, entouré d’Éric Garandeau (président du CNC), de Jérôme Seydoux (président de Pathé), de Serge Akl et de Marwa Akkari. Photo Toromoro Agency

À l'occasion de la projection de Et maintenant, on va où ? de Nadine Labaki, en sélection officielle à Un certain regard, Son Excellence le ministre du Tourisme du Liban, Fadi Abboud, en visite pour la première fois au festival depuis la première participation du Liban en 2005, a offert un déjeuner sur « La Plage Blanche ». Une occasion de rencontres entre les milieux professionnels du cinéma notamment Anne Dominique Toussaint, la productrice, Hania Mroué (Métropolis), le producteur Georges Shoucair et Antoine Khalifé (ART), ou Aimée Boulos et Maya de Freije (Fondation Liban Cinéma), mais aussi avec les journalistes. Le déjeuner était riche en contacts. Il s'agissait non seulement de rendre hommage aux partenaires cannois en particulier et français en général, mais aussi d'activer cette politique menée il y a deux ans afin que Beyrouth devienne un lieu de tournage privilégié.
Prenant la parole, Serge Akl, directeur de l'Office du tourisme, a remercié les différentes institutions représentées (Éric Garandeau, président du Centre national du cinéma (CNC) ; Jérome Seydoux, président de Pathé ; Éric Leroy, président des Archives nationales, ainsi que les représentants de l'Union européenne, de France Télé Production et de Arte) en rappelant l'unicité de l'offre touristique et culturelle du Liban. Il a également insisté sur le caractère exemplaire de la participation du Liban au Festival de Cannes, fruit de la collaboration de deux équipes ministérielles d'obédience politique différente.
Le ministre du Tourisme, Fadi Abboud, a déclaré à cette occasion à L'OLJ que « si le Liban était absent l'an dernier à Cannes, c'était d'abord par manque de budget nécessaire et, avoua-t-il, il ne semblait pas nécessaire d'alourdir le pays avec de nouvelles dettes. » Et d'ajouter : « Aujourd'hui, le potentiel humain dans le milieu cinématographique et leurs riches apports au pays m'ont convaincu du contraire. Si les expériences voisines, telles que la Turquie ou la Syrie, prouvent que des séries télévisées peuvent être un apport capital pour l'économie du pays, quid du Liban ? »
À l'occasion de la projection de Et maintenant, on va où ? de Nadine Labaki, en sélection officielle à Un certain regard, Son Excellence le ministre du Tourisme du Liban, Fadi Abboud, en visite pour la première fois au festival depuis la première participation du Liban en 2005, a offert un déjeuner sur « La Plage Blanche ». Une occasion de rencontres entre les milieux professionnels du cinéma notamment Anne Dominique Toussaint, la productrice, Hania Mroué (Métropolis), le producteur Georges Shoucair et Antoine Khalifé (ART), ou Aimée Boulos et Maya de Freije (Fondation Liban Cinéma), mais aussi avec les journalistes. Le déjeuner était riche en contacts. Il s'agissait non seulement de rendre hommage aux partenaires cannois en particulier et français en général, mais aussi d'activer cette politique menée il y a deux...
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