Les accusations syriennes via Wahhab sont fabriquées de toutes pièces, souligne Jarrah
OLJ /
le 27 avril 2011 à 00h39
Le député du Courant du futur, Jamal Jarrah, a estimé hier que la Syrie a entamé « une longue série d'accusations fabriquées par les services de renseignements syriens. Cette série va se poursuivre ». Ces propos du député Jarrah ont été prononcés dans le cadre d'un entretien accordé au quotidien koweïtien as-Siyassa. Retraçant le processus d'accusations orchestré par le régime syrien contre des personnalités libanaises, Jamal Jarrah a souligné que tout a commencé lorsqu'ils nous ont accusés « de faire parvenir des armes à bord d'embarcations. Puis ils nous ont attaqués, ensuite ils ont affirmé que le député Oqab Sakr est bloqué dans la ville syrienne de Banias. Ils ont ensuite inventé l'affaire des chèques virtuels, et c'est pour cela que j'estime que nous nous préparons à affronter une longue série d'inventions stupides du même genre ». Pour lui, ce phénomène « démontre bien la profondeur de la crise dans laquelle se trouvent les alliés de la Syrie au Liban (...), ils ne sont même plus capables de se montrer objectifs ». Jamal Jarrah a ensuite ajouté que la seule autorité capable de trancher dans cette affaire, « c'est la justice ». « Qu'ils prouvent leurs allégations, sinon la vérité éclatera au grand jour », a-t-il ajouté. Damas veut faire croire qu'il y a des éléments extérieurs « en train de se mêler de la crise syrienne ». Le régime syrien veut également faire croire que « la crise est importée de l'extérieur », a également noté M. Jarrah avant de relever qu'une action en justice va être intentée devant le parquet contre l'ancien ministre Wi'am Wahhab « dans l'affaire des chèques ».
Le député du Courant du futur, Jamal Jarrah, a estimé hier que la Syrie a entamé « une longue série d'accusations fabriquées par les services de renseignements syriens. Cette série va se poursuivre ».Ces propos du député Jarrah ont été prononcés dans le cadre d'un entretien accordé au quotidien koweïtien as-Siyassa.Retraçant le processus d'accusations orchestré par le régime syrien contre des personnalités libanaises, Jamal Jarrah a souligné que tout a commencé lorsqu'ils nous ont accusés « de faire parvenir des armes à bord d'embarcations. Puis ils nous ont attaqués, ensuite ils ont affirmé que le député Oqab Sakr est bloqué dans la ville syrienne de Banias. Ils ont ensuite inventé l'affaire des chèques virtuels, et c'est pour cela que j'estime que nous nous préparons à affronter une longue série...
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