Le prix du pétrole reste soutenu par les tensions au Moyen-Orient
OLJ /
le 26 avril 2011 à 00h14
Le prix du baril de Brent de la mer du Nord tournait en début de journée hier autour de 124 dollars.
Les prix du pétrole se renchérissaient hier sur fond de craintes sur les approvisionnements dues à des tensions persistantes au Moyen-Orient, l'une des principales zones de production mondiales de brut. À l'image des autres places financières, les marchés pétroliers étaient fermés vendredi, en raison de la fête de Pâques. Ils ont rouvert hier aux États-Unis et devraient rouvrir aujourd'hui mardi en Europe, lundi étant un jour férié dans la plupart des pays européens. En attendant, le baril d'or noir s'appréciait dans les échanges électroniques sur les deux rives de l'Atlantique. Vers 10h00 GMT (12h00 à Paris), sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de « light sweet crude » pour livraison en juin gagnait 38 cents à 112,67 dollars par rapport à la clôture jeudi. À la même heure à Londres, sur l'Intercontinental Exchange, le baril de Brent de la mer du Nord à échéance identique prenait 35 cents à 124,34 dollars. Les tensions au Moyen-Orient et en Libye poussaient les cours à la hausse, les investisseurs redoutant une baisse conséquente de l'offre de brut, selon les analystes. « Les violences en Syrie et au Yémen ont redoublé ce week-end et les courtiers redoutent des perturbations dans les approvisionnements », a indiqué Ong Yi Ling, analyste chez Phillip Futures à Singapour. En Syrie, les forces de sécurité sont intervenues en nombre dans plusieurs villes syriennes, dont Deraa, berceau de la contestation dans le sud du pays, faisant de nouveaux morts et blessés. Au Yémen, neuf personnes, dont six militaires, ont été tuées dimanche dans des heurts entre des soldats et des combattants tribaux dans la province de Lahj, dans le Sud. En Libye, les frappes de l'OTAN ont ciblé une partie du complexe qui abrite la résidence de Kadhafi, détruisant son bureau. Ces tensions géopolitiques maintiennent la prime de risque allouée aux prix du pétrole, selon les analystes.
Les prix du pétrole se renchérissaient hier sur fond de craintes sur les approvisionnements dues à des tensions persistantes au Moyen-Orient, l'une des principales zones de production mondiales de brut. À l'image des autres places financières, les marchés pétroliers étaient fermés vendredi, en raison de la fête de Pâques. Ils ont rouvert hier aux États-Unis et devraient rouvrir aujourd'hui mardi en Europe, lundi étant un jour férié dans la plupart des pays européens.En attendant, le baril d'or noir s'appréciait dans les échanges électroniques sur les deux rives de l'Atlantique. Vers 10h00 GMT (12h00 à Paris), sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de « light sweet crude » pour livraison en juin gagnait 38 cents à 112,67 dollars par rapport à la clôture jeudi. À la même heure à Londres, sur...
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