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Pot-pourri

Dans ce restaurant-pâtisserie où les clients peuvent déjeuner, dîner, boire un thé, un café, un serveur tout juste diplômé de son école hôtelière fait ses premiers pas parmi le public.
Un client commande un chocolat mou, tout en exigeant de mettre d'abord dans le verre de la salade de fruits puis le chocolat mou avec sa crème chantilly, et, sur le tas, trois macarons... Le serveur n'en revient pas. On lui a appris que « le client a toujours raison ». Il court illico vers son chef . Ce dernier excédé raconte : ce client est venu la première fois, a commandé une quiche au fromage avec sa salade en garniture, plus trois grands morceaux de fromage variés sur la garniture. Comme le serveur lui disait que ce n'était pas dans le menu, il s'est emporté, a élevé la voix. J'ai dû passer l'éponge.
La seconde fois, il a exigé sur la garniture du sandwich au saumon fumé trois tranches de saumon fumé. Le serveur a refusé, le client s'est énervé, a discuté à haute voix, déclenchant un esclandre. Le patron était là : il m'a demandé de passer l'éponge encore une fois.
Cette fois, il n'aura pas son pot-pourri. Vous lui servirez juste un chocolat mou. S'il s'énerve et répète le même scénario, patron ou pas, je rends mon tablier !

Lilian MOUSSAWER

Verte cité

Édouard François, architecte français de renom, a donné une conférence à l'Université américaine sur l'architecture verte qui donne à réfléchir aux moyens de faire respirer notre Beyrouth. Il est évident qu' il est impossible de trouver le moindre espace à planter dans une ville où chaque mètre carré est construit ou en voie de construction. Bien sûr, on pourrait planter les bords des grandes avenues, comme certaines le sont déjà. Mais elles sont rares et les plus petites rues plutôt encombrées. Alors pourquoi ne pas se tourner vers les toits de ces immeubles de béton hérissés d'antennes paraboliques et autres barils et réservoirs d eau, et qui, contrairement aux toits des villes comme Paris ou Rome, n'ont aucun charme ? On pourrait planter ces terrasses et rendre obligatoire par décret municipal d'y faire pousser des arbres. Ainsi coiffée de vert, la vue aérienne de notre ville serait bien plus accueillante et y vivre serait, grâce à cet apport de chlorophylle, un peu plus salubre.

Dolly TALHAMÉ

Pot-pourriDans ce restaurant-pâtisserie où les clients peuvent déjeuner, dîner, boire un thé, un café, un serveur tout juste diplômé de son école hôtelière fait ses premiers pas parmi le public.Un client commande un chocolat mou, tout en exigeant de mettre d'abord dans le verre de la salade de fruits puis le chocolat mou avec sa crème chantilly, et, sur le tas, trois macarons... Le serveur n'en revient pas. On lui a appris que « le client a toujours raison ». Il court illico vers son chef . Ce dernier excédé raconte : ce client est venu la première fois, a commandé une quiche au fromage avec sa salade en garniture, plus trois grands morceaux de fromage variés sur la garniture. Comme le serveur lui disait que ce n'était pas dans le menu, il s'est emporté, a élevé la voix. J'ai dû passer l'éponge.La seconde...
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