Et d'ajouter : « Ce que les chrétiens avaient perdu leur sera restitué. Ils ont droit à 50 % du gouvernement, cela signifie qu'ils doivent obtenir 50 % du gouvernement. Il ne faut pas répartir les portefeuilles suivant les volontés de tel ou untel (...). Ces droits ne sont pas à moi, ils concernent tous les chrétiens. Ils ne concernent pas le CPL ou les maronites, mais aussi les grecs-catholiques, les Arméniens, les Marada et les aounistes. Ces derniers ne forment pas un seul parti, mais ils représentent les chrétiens parmi les ministres. »
Après avoir souligné que l'obstacle à la formation du gouvernement ne se situe pas à son niveau, le général Aoun a déclaré qu'il n'est pas opposé à l'entrée de Ziyad Baroud au gouvernement « mais pas à l'Intérieur ». « Ziyad Baroud ne peut pas être ministre de l'Intérieur actuellement car sa gouvernance a été mauvaise et cela était dû à l'autorité de référence qu'il représente (allusion au président de la République), a ajouté le général Aoun. Nous ne pouvons pas réitérer la même expérience trois autres années. Nous sommes à deux années des élections législatives, et nous ne pouvons pas recommencer la même expérience. Mille millions de dollars sont passés par les barrages de l'État, de la Sûreté générale, du service de renseignements (des FSI), de la police judiciaire et des renseignements de l'armée, et nul ne les a saisis. Cela ne se répétera pas en 2013. »


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