Le ministre estonien des Affaires étrangères reçu par le ministre libanais de l'Intérieur Ziyad Baroud./Photo
Lors de sa visite, M. Paet a rencontré plusieurs responsables libanais, dont le président Michel Sleiman.
"J'espère que notre collaboration avec le Liban et d'autres acteurs internationaux donnera des résultats aussi rapidement que possible", a-t-il déclaré.
Sept cyclistes estoniens ont été enlevés le 23 mars par des hommes armés dans la région de la Békaa (est).
Ces hommes, âgés de 25 à 40 ans, étaient venus au Liban de Syrie à travers le poste-frontière de Masnaa, où ils ont été interceptés par des hommes armés à bord de deux minibus de couleur blanche et d'une Mercedes à Zahlé, selon des responsables de sécurité.
"Nous n'avons pas d'informations sur où ils sont et qui les a enlevés", a déclaré Urmas Paet à la télévision publique estonienne.
"Des fragments d'informations ont été collectés, mais aucune qui permettrait de conduire à une issue positive", a-t-il dit.
"L'objectif principal est de faire en sorte que les sept citoyens estoniens reviennent en Estonie le plus vite possible", a-t-il encore affirmé.
M. Paet, qui préside la cellule de crise mise en place en Estonie après l'enlèvement de ses ressortissants, a remercié les pays, notamment la France et la Turquie, ayant offert un soutien logistique.
Les autorités estoniennes avaient indiqué auparavant n'avoir aucune information sur les motivations des ravisseurs: "Je peux juste vous dire que les hommes sont en vie", avait déclaré Sami Kamouh, consul honoraire d'Estonie au Liban, au quotidien estonien Eesti Paevaleht.
Les autorités libanaises sont restées silencieuses sur le dossier.
L'enlèvement n'a pas été revendiqué.
Depuis la crise des otages occidentaux dans les années 1980, en pleine guerre civile (1975-1990) au Liban, les enlèvements de touristes étrangers sont très rares dans ce pays.


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