Fabian Cerredo, qui collaborait depuis 1999 avec la galerie Fadi Mogabgab, avait fait un séjour au Liban en 2004. Tombé sous le charme de « ce pays de princes », dont il ressentait, disait-il, « les contrastes, la poésie, la douleur et la joie », il avait décidé de consacrer une série de peintures à ses mythiques forêts de cèdre. Il n'aura malheureusement pas le temps de mettre à exécution son projet, ayant appris à son retour qu'il souffrait d'un cancer qui devait l'emporter un an plus tard.
Fabian Cerredo, qui collaborait depuis 1999 avec la galerie Fadi Mogabgab, avait fait un séjour au Liban en 2004. Tombé sous le charme de « ce pays de princes », dont il ressentait, disait-il, « les contrastes, la poésie, la douleur et la joie », il avait décidé de consacrer une série de peintures à ses mythiques forêts de cèdre. Il n'aura malheureusement pas le temps de mettre à exécution son projet, ayant appris à son retour qu'il souffrait d'un cancer qui devait l'emporter un an plus tard.
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