Le président du Conseil, l'ex-ministre de la Justice Moustapha Abdeljalil a précisé que le Conseil considérait toutes les délégations diplomatiques à l'étranger ralliées à la révolte comme ses "représentants légitimes".
Le Conseil a en outre chargé Omar al-Hariri, membre du Conseil, des "affaires militaires" et confié à Ali Abdelaziz al-Issaoui, ambassadeur démissionnaire de Libye en Inde et ancien ministre de l'Économie, les affaires étrangères, selon le texte
M. Issaoui aura notamment pour tâche de "prendre des contacts avec l'étranger afin d'obtenir une reconnaissance internationale du Conseil", a poursuivi M. Abdeljalil.
Il a également précisé que le Conseil considérait toutes les délégations diplomatiques à l'étranger ralliées à la révolte comme ses "représentants légitimes".
Le Conseil a en outre chargé Omar al-Hariri, membre du Conseil, des "affaires militaires" et confié à Ali Abdelaziz al-Issaoui, ambassadeur démissionnaire de Libye en Inde et ancien ministre de l'Économie, les affaires étrangères, selon le texte
M. Issaoui aura notamment pour tâche de "prendre des contacts avec l'étranger afin d'obtenir une reconnaissance internationale du Conseil", a poursuivi M. Abdeljalil.
Il a également précisé que le Conseil considérait toutes les délégations diplomatiques à l'étranger ralliées à la révolte comme ses "représentants légitimes".


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