Ne seront autorisés que les panneaux de 8 mètres carrés, qui seront toutefois interdits aux alentours des écoles, espaces verts, jardins publics, cimetières...
Pourrions-nous jumeler tout le Liban avec la municipalité de Paris pour embellir notre quotidien ?
En effet, à part le côté pollueur de ces panneaux d'affichage sur nos routes (dont la majorité sont illégaux), ils constituent un danger certain pour les raisons suivantes :
- Souvent installés à la va-vite, lors de fortes tempêtes le vent risque de les arracher, ce qui pourrait faire des victimes.
- Ils représentent un danger pour les automobilistes qui pourraient être tentés de les regarder, ce qui augmenterait le nombre de collisions.
- Installés sur les poteaux électriques sur les deux côtés de l'autoroute, ils sont saillants et risquent d'être percutés à tout moment par les voitures ou bus qui passent.
Si les répercussions économiques effraient nos édiles et notre ministre de l'Intérieur, qu'ils ne s'en inquiètent pas outre mesure. Nous leur dirons de commencer donc par faire arracher les panneaux illégaux. Je suis sûr que plus de 50 % des panneaux disparaîtraient.
Qu'ils interdisent également aux municipalités de vendre les espaces sur les ponts, ce qui rend pratiquement invisibles les signalisations routières et sécuritaires.
Pour le reste, une bonne législation et une réduction du nombre de panneaux ne ferait qu'augmenter le coût de l'affichage, donc chiffre d'affaires maintenu pour les sociétés concernées (donc pas de raison de licenciements et d'augmentation du taux de chômage), et meilleure visibilité pour l'annonceur.


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