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Liban

Zahra : Aucun État n’est viable en présence des armes illégales

« Aucun État n'est viable en présence des armes illégales, en particulier si ces dernières sont entre les mains d'une équipe au pouvoir. » C'est ce qu'a affirmé hier le député Antoine Zahra, qui a estimé que « les propos du Premier ministre du cabinet chargé de l'expédition des affaires courantes, Saad Hariri, avaient été clairs et sont nécessaires pour paver la voie à une vie politique saine et démocratique ».
« Le titre de la prochaine étape pour le 14 Mars est la libération de la vie politique et démocratique de la domination et de la menace des armes », a indiqué M. Zahra dans un entretien accordé à la « Voix du Liban - la Voix de la liberté et de la dignité ». « Ces forces sont sur le point de redynamiser leur travail et d'effectuer un retour aux sources de l'intifada populaire pour exprimer les aspirations de la société civile, en dépassement des formations partisanes et en fonction d'un mécanisme dynamique et efficace de concertations et de prise de décision », a-t-il ajouté.
Dans une interview à Radio Orient, le député Élie Marouni a estimé de son côté que le 8 Mars s'est mépris sur le silence du 14 Mars, qu'il a pris pour « un signe de faiblesse et de soumission ». « Nous nous sommes tus pour l'amour de la patrie, de sa sécurité et de sa stabilité, et pour que le cabinet d'union nationale soit efficace et productif », a-t-il dit. « Mais il est temps de dire la vérité, quelles que soient les difficultés », a ajouté le député de Zahlé.
« Dans son discours d'hier, M. Hariri a mis les points sur les i », a poursuivi M. Marouni, soulignant qu'« aucune coexistence n'est possible entre l'État et le mini-État ». « Ce discours a donné de l'espoir et du moral au public en rectifiant le tir et en retournant, d'une voix ferme, aux revendications de la justice et de la vérité », a-t-il noté.
« Aucun État n'est viable en présence des armes illégales, en particulier si ces dernières sont entre les mains d'une équipe au pouvoir. » C'est ce qu'a affirmé hier le député Antoine Zahra, qui a estimé que « les propos du Premier ministre du cabinet chargé de l'expédition des affaires courantes, Saad Hariri, avaient été clairs et sont nécessaires pour paver la voie à une vie politique saine et démocratique ». « Le titre de la prochaine étape pour le 14 Mars est la libération de la vie politique et démocratique de la domination et de la menace des armes », a indiqué M. Zahra dans un entretien accordé à la « Voix du Liban - la Voix de la liberté et de la dignité ». « Ces forces sont sur le point de redynamiser leur travail et d'effectuer un retour aux sources de l'intifada populaire pour exprimer...
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