Le cri d'une mère
Le cri révolté d'une mère paru dans L'Orient-Le Jour du samedi 19 février sera-t-il entendu par nos dirigeants ? La loi relative au code de la route existe : n'a-t-elle pas évolué ou n'est-elle tout simplement pas appliquée ?
Est-il possible que dans notre Liban que nous voulons croire évolué, le chauffard causant la mort d'une jeune victime ne soit pas puni sévèrement ?
Le ministre de l'Intérieur Ziyad Baroud et le directeur général des Forces de sécurité intérieure, que nous apprécions et respectons, ne devraient-ils pas exiger la justice et l'application de la loi ? Cette loi n'est-elle pas applicable à tous les citoyens, quels que soient les méfaits, surtout s'agissant de transgressions, tels que meurtres et accidents causant des victimes de la route ?
Élie Antoine SEHNAOUI
Nos centenaires
Si les centenaires sont un sujet de fierté dans tous les pays du monde, chez nous, cela tourne parfois au ridicule, surtout quand un greffier du ministère de l'Intérieur décide tout seul que tel nom doit être rayé des registres familiaux car, estime-t-il, il est impossible, étant donné son âge, qu'il puisse être encore en vie. Mais quand ce centenaire se présente dans un centre hospitalier pour être soigné et qu' on demande aux parents son registre familial, cela tourne vraiment au scandale car cette personne ne peut être admise étant donné qu'elle est déjà décédée. Le contraire est vrai aussi. Mettons que vous ayez un parent décédé dans les années 1950, ou même bien avant, ce que sa famille avait omis de déclarer par oubli ou indifférence. Cela signifie donc que cette personne est toujours enregistrée sur les registres. Le moukhtar vous livrera un certificat incomplet car la loi libanaise ne reconnaît pas les décès avant 1956. Il vous faudra donc intenter un procès. Puis la police devra enquêter en évoluant dans le flou car si ladite personne était née en 1890, il faudra savoir où a elle avait vécu, l'activité des personnes proches répertoriées dignes de témoigner devant le tribunal concerné, ce qui est presque impossible car voir des gens âgées de plus 112 ans pour que le juge soit enfin convaincu de vous donner le feu vert pour continuer la procédure est presque impossible. Messieurs les responsables, de grâce, facilitez la tâche au citoyen, soyez au moins à jour et surtout logiques dans vos lois.
Antoine SABBAGHA
Le cri révolté d'une mère paru dans L'Orient-Le Jour du samedi 19 février sera-t-il entendu par nos dirigeants ? La loi relative au code de la route existe : n'a-t-elle pas évolué ou n'est-elle tout simplement pas appliquée ?Est-il possible que dans notre Liban que nous voulons croire évolué, le chauffard causant la mort d'une jeune victime ne soit pas puni sévèrement ?Le ministre de l'Intérieur Ziyad Baroud et le directeur général des Forces de sécurité intérieure, que nous apprécions et respectons, ne devraient-ils pas exiger la justice et l'application de la loi ? Cette loi n'est-elle pas applicable à tous les citoyens, quels que soient les méfaits, surtout s'agissant de transgressions, tels que meurtres et accidents causant des victimes de la route ?
Élie Antoine SEHNAOUI Nos...


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