« J'offre à celui qui m'a accordé sa confiance, ma loyauté... et je réponds aux critiques et accusations de mes détracteurs par le silence... » C'est par des paroles prononcées comme personne avec des mots de tout le monde (pour reprendre les écrits de Colette) que Ziyad Baroud a décidé de répondre aux attaques frontales de tout un chacun, dont il fait l'objet depuis un certain temps. Des mots qui mettent en exergue la nature de cet homme qui s'est toujours convaincu que derrière tout épais brouillard, il y avait un beau paysage qui méritait d'être vu, une plateforme d'entente, un horizon d'espoir. Un homme qui a accumulé les réalisations mais les a tues pour ne pas s'attirer toutes les lumières et plonger dans l'ombre tous ceux qui autour, dans notre classe politique calcifiée, privilégient le « Moi ». Contrairement à ce que l'on pourrait dire ou penser, Ziyad Baroud n'est pas arrivé là où il se trouve aujourd'hui par hasard. Son parcours, il ne le doit à personne et à rien d'autre qu'à son travail, son abnégation et ses qualités d'innovateur. À ces milliers de kilomètres parcourus au fil des ans, pendant les années sombres des occupations et des diktats, pour aller dispenser des leçons de démocratie au fin fond des régions les plus reculées du Liban où ne l'attendaient ni médias ni honneurs. À ces heures passées à mettre sur pied une « structure » de société civile digne de ce nom. À cette parenthèse qu'il a bien voulu mettre sur son parcours professionnel, nonobstant ses talents confirmés de grand juriste, pour consacrer plus de temps à la chose publique et à ses vicissitudes. Mais encore... Il a accumulé les projets, les livres et les études là où d'autres croyaient tirer profit des diatribes haineuses, des discours confessionnels et autres allégeances humiliantes. Il a été l'un des acteurs principaux sinon « la cheville ouvrière » de la commission nationale chargée de moderniser la loi électorale, à tel point que, quand le besoin s'est fait sentir d'avoir recours à l'apport d'un expert pour mettre en œuvre les réformes tant souhaitées, il était devenu incontournable. D'aucuns se demanderont pourquoi maintenant et à quoi bon. En fait, ce ne sont que quelques mots qui, bien que risquant de se perdre dans les dédales de l'oubli, auraient cependant et au préalable rendu à cet homme une part de ce qu'on lui doit et de ce qui est superbement défini en arabe par le terme « Insaf ». Ziyad Baroud est le premier bourgeon d'une ère nouvelle qui mériterait qu'on lui laisse encore une chance de s'éclore.
« J'offre à celui qui m'a accordé sa confiance, ma loyauté... et je réponds aux critiques et accusations de mes détracteurs par le silence... » C'est par des paroles prononcées comme personne avec des mots de tout le monde (pour reprendre les écrits de Colette) que Ziyad Baroud a décidé de répondre aux attaques frontales de tout un chacun, dont il fait l'objet depuis un certain temps. Des mots qui mettent en exergue la nature de cet homme qui s'est toujours convaincu que derrière tout épais brouillard, il y avait un beau paysage qui méritait d'être vu, une plateforme d'entente, un horizon d'espoir. Un homme qui a accumulé les réalisations mais les a tues pour ne pas s'attirer toutes les lumières et plonger dans l'ombre tous ceux qui autour, dans notre classe politique calcifiée, privilégient le...
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