« Nous ne sommes pas officiellement fermés. Mais en pratique, on ne fonctionne pas. Nous avons complètement changé nos règles de sécurité, les horaires (d'ouverture) changent, et il est difficile de dire quand nous sommes là », a précisé cette source, qui a requis l'anonymat. Ces mesures ont été prises « à cause du Hezbollah », a-t-elle ajouté.
Le Hezbollah a menacé mercredi d'envahir le nord-est d'Israël en cas d'attaque israélienne contre le Liban et de s'en prendre aux « dirigeants » israéliens.
« Je dis aux combattants de la Résistance islamique, soyez prêts : si une guerre est imposée contre le Liban, le commandement de la résistance pourrait vous demander de prendre le contrôle de la Galilée (nord-est d'Israël), c'est-à-dire de libérer la Galilée », avait indiqué le secrétaire général du Hezbollah Hassan Nasrallah.
Un diplomate israélien à Ankara avait affirmé mercredi que des mesures de sécurité supplémentaires avaient été prises à l'ambassade d'Israël en Turquie, mais que la mission diplomatique restait ouverte.
Le ministère israélien des Affaires étrangères avait annoncé mardi avoir provisoirement fermé quatre de ses missions diplomatiques à la suite de menaces d'attaque, mais n'a pas précisé lesquelles. Auparavant, le ministère avait annoncé le renforcement de la sécurité de plusieurs de ses ambassades à la suite de récents « incidents inhabituels ».
Le « bureau de lutte contre le terrorisme », qui relève du bureau du Premier ministre Benjamin Netanyahu, a récemment mis en garde les ressortissants israéliens contre des risques affectant leur sécurité dans sept pays : l'Égypte, la Turquie, la Géorgie, le Venezuela, le Mali, la Côte d'Ivoire et la Mauritanie.
Les relations entre la Turquie et Israël, pays jadis alliés, se sont considérablement dégradées.


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