Rechercher
Rechercher

Culture - Peinture

La Géorgie découvre un tableau inconnu de son célèbre artiste Pirosmani

Un tableau inconnu du célèbre peintre géorgien Niko Pirosmani a été découvert après que son propriétaire eut tenté de le vendre à l'étranger à des acheteurs, qui étaient en réalité des agents de l'État, ont annoncé jeudi les autorités de cette ancienne république soviétique.

Le tableau, dont les historiens d'art géorgien ignoraient l'existence, a été transféré au Musée National./

Le propriétaire de l'oeuvre, intitulée "Un coq, une poule et des poussins", a essayé de la vendre à l'étranger, alors que la législation géorgienne interdit la cession de telles oeuvres d'art considérées comme appartenant à l'héritage national.
Mais une des personnes impliquées dans la transaction illégale a informé les enquêteurs, qui ont envoyé des agents pour s'assurer que l'oeuvre ne quitte pas le pays.
Le procureur adjoint de Tbilissi, Vakhtang Iachvili, a précisé que le propriétaire avait demandé 500 000 dollars pour le tableau, selon des images retransmises à la télévision géorgienne.
"Mais le prix a été réduit à 150 000 dollars au cours des négociations avec notre agent, qui se faisait passer pour un acheteur étranger", a-t-il ajouté.
Le tableau, qui avait été conservé jusqu'ici dans une collection privée et dont les historiens d'art géorgien ignoraient l'existence, a été transféré au Musée National.
"C'est un jour historique", a déclaré le vice-ministre de la Culture, David Tskhadadze, au cours d'une conférence de presse.
Niko Pirosmani (1862-1918), de son vrai nom Niko Pirosmanachvili, était un artiste autodidacte géorgien admiré par Picasso.
Il est mort dans la misère, mais a bénéficié après sa mort d'une véritable reconnaissance pour ses tableaux représentant la vie quotidienne et les coutumes géorgiennes, qui ont depuis été exposés dans le monde entier.
Le propriétaire de l'oeuvre, intitulée "Un coq, une poule et des poussins", a essayé de la vendre à l'étranger, alors que la législation géorgienne interdit la cession de telles oeuvres d'art considérées comme appartenant à l'héritage national.Mais une des personnes impliquées dans la transaction illégale a informé les enquêteurs, qui ont envoyé des agents pour s'assurer que l'oeuvre ne quitte pas le pays.Le procureur adjoint de Tbilissi, Vakhtang Iachvili, a précisé que le propriétaire avait demandé 500 000 dollars pour le tableau, selon des images retransmises à la télévision géorgienne."Mais le prix a été réduit à 150 000 dollars au cours des négociations avec notre agent, qui se faisait passer pour un acheteur étranger", a-t-il ajouté.Le tableau, qui avait été conservé jusqu'ici dans une collection...
commentaires (0) Commenter

Commentaires (0)

Retour en haut