La pièce est présentée jusqu'au 6 mars dans le cadre intime du Studio-Théâtre, une petite salle de la Comédie-Française consacrée aux expériences novatrices.
En 1663, face à la polémique suscitée par "L'École des femmes", qui connaît un grand succès, Molière répond par une autre pièce "La Critique de l'École des femmes". Donnée à la suite de l'oeuvre principale et la commentant, "La Critique" met en scène les partisans et les détracteurs de Molière avec pour arme le rire.
Mais cette deuxième comédie "est bourrée de références" à la pièce principale, que le public ne connaît pas forcément, selon le metteur en scène Clément Hervieu-Léger. Sa trouvaille: faire entendre dans "La Critique de l'École des Femmes" des extraits de "l'École des Femmes".
C'est le moment délicieux de la pièce où les personnages interprètent ceux qu'ils prétendent critiquer, se laissant prendre au piège de leur rôle.
Pour décor, un bric-à-brac propre à évoquer un atelier de peintre ou un lieu en cours de déménagement, avec pour fonds de scène une vaste peinture rappelant la Cour. Les acteurs sont en vêtements d'aujourd'hui et seule la langue garde l'empreinte de l'époque à laquelle Molière écrivait.
Dorante (Loïc Corbery) défend avec véhémence "l''École des femmes", une pièce qui fait s'évanouir Climène (Elsa Lepoivre) de dégoût tandis que Uranie (Clotilde de Bayser) et Elise (Georgia Scalliet), deux femmes tout à fait modernes, manient l'ironie avec talent.
Climène ainsi que le Marquis, personnage stupide joué tout en finesse par Serge Bagdassarian, et Lysidas, un dramaturge étriqué et bourré de tics, campé par un Chritian Hecq totalement drolatique, sont les héros comiques de la pièce.
La pièce est présentée jusqu'au 6 mars dans le cadre intime du Studio-Théâtre, une petite salle de la Comédie-Française consacrée aux expériences novatrices.En 1663, face à la polémique suscitée par "L'École des femmes", qui connaît un grand succès, Molière répond par une autre pièce "La Critique de l'École des femmes". Donnée à la suite de l'oeuvre principale et la commentant, "La Critique" met en scène les partisans et les détracteurs de Molière avec pour arme le rire.Mais cette deuxième comédie "est bourrée de références" à la pièce principale, que le public ne connaît pas forcément, selon le metteur en scène Clément Hervieu-Léger. Sa trouvaille: faire entendre dans "La Critique de l'École des Femmes" des extraits de "l'École des Femmes".C'est le moment délicieux de la pièce où les...


Poutine estime que le conflit en Iran a détourné l'attention de Washington de l'Ukraine