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Liban

Sarkozy refuse « toute instrumentalisation du Liban » au service de l’étranger

Le président français Nicolas Sarkozy a affirmé hier que la France refuse « toute instrumentalisation du Liban au service d'intérêts extérieurs » et a annoncé que Paris est prêt à consacrer beaucoup de moyens et de forces pour protéger l'indépendance du Liban.
Le Liban est la « victime collatérale du blocage entre Israéliens et Palestiniens. Tout vient de ce blocage intolérable (...), tout le monde le sait », a affirmé Nicolas Sarkozy lors d'une conférence de presse au palais présidentiel de l'Élysée.
« La crise sert les extrémismes car cela permet de détourner l'attention de dossiers comme l'armement nucléaire de l'Iran. Nous refusons toute instrumentalisation du Liban au service d'intérêts qui sont des intérêts extérieurs », a ajouté M. Sarkozy.
La France « mobilise toute son énergie et tous ses moyens pour que le peuple libanais ne soit pas demain déchiré par une nouvelle crise », a-t-il dit. « Les Libanais ont le droit à l'indépendance de leur pays. C'est un objectif auquel nous consacrerons beaucoup de moyens, beaucoup de forces et beaucoup d'engagement », a-t-il martelé.
Pour lui, « c'est aux Libanais de choisir leur gouvernement et la France soutiendra les institutions légitimes du Liban ». « La France veut préserver la miraculeuse diversité du Liban », a-t-il assuré.
M. Sarkozy a aussi justifié le « rapprochement » de la France avec la Syrie. « La France se sert de cette amitié pour dire à la Syrie que le Liban est indépendant et doit le rester, et pour dire aussi que le Tribunal spécial pour le Liban doit aller jusqu'au bout de son travail », a-t-il avancé.
Selon un responsable français s'exprimant sous couvert d'anonymat, la Syrie, qui a joué pendant deux ans le jeu de la stabilité du Liban, a sa responsabilité dans la chute récente du gouvernement libanais, provoquée par le Hezbollah et ses alliés.
La perspective de la désignation à la présidence du Conseil de Nagib Mikati avec les faveurs du Hezbollah rend la France particulièrement inquiète. « Si cela se fait, cela revient à dire que le Hezbollah va contrôler le gouvernement », juge un autre responsable.
Le président français Nicolas Sarkozy a affirmé hier que la France refuse « toute instrumentalisation du Liban au service d'intérêts extérieurs » et a annoncé que Paris est prêt à consacrer beaucoup de moyens et de forces pour protéger l'indépendance du Liban.Le Liban est la « victime collatérale du blocage entre Israéliens et Palestiniens. Tout vient de ce blocage intolérable (...), tout le monde le sait », a affirmé Nicolas Sarkozy lors d'une conférence de presse au palais présidentiel de l'Élysée.« La crise sert les extrémismes car cela permet de détourner l'attention de dossiers comme l'armement nucléaire de l'Iran. Nous refusons toute instrumentalisation du Liban au service d'intérêts qui sont des intérêts extérieurs », a ajouté M. Sarkozy.La France « mobilise toute son énergie et tous ses...
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