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Liban

Michel Aoun avance trois noms : Karamé, Mikati et Safadi

Dans une interview accordée à la chaîne BBC, le chef du Bloc du changement et de la réforme, le général Michel Aoun, a avancé les noms de trois candidats pour le poste de Premier ministre, excluant catégoriquement la possibilité du retour de Saad Hariri, qu'il place « en tête » de la liste des faux témoins, arguant du fait que le Liban ne peut se doter d'un chef de cabinet « accusé » de faux témoignage.
Michel Aoun a souligné que le retour de l'équipe qui a gouverné le Liban « depuis 1992 » et qui a « mené » le pays à l'impasse actuelle est « impossible », affirmant que le Liban n'est pas « une concession américaine » qui peut faire les frais d'un compromis régional.
Il a assuré que son seul projet est le changement et la réforme, se déclarant en faveur de « l'annulation » du TSL, après que cette instance eut « elle-même démissionné » de ses fonctions, en refusant d'ouvrir le dossier des faux témoins, ces personnes « à l'origine » de l'emprisonnement « injuste de personnalités libanaises importantes », quatre « grands généraux », responsables de plus d'un plan sécuritaire.
Michel Aoun s'est dit « confiant » concernant l'issue des consultations parlementaires, mais il a averti qu'au cas où la majorité échappait à son camp, ce dernier « se saisirait de la rue, comme les Tunisiens ont fait pour chasser Ben Ali ».
M. Aoun a avancé les candidatures de Omar Karamé, de Nagib Mikati et de Mohammad Safadi, remettant la décision finale à aujourd'hui.
Il a nié poser un veto contre « tous les sunnites », assurant que son veto concernait « les violations » qui ont eu lieu sous la gouvernance de Saad Hariri, et contre « ce dernier particulièrement ».
Le député du Kesrouan a déclaré que l'opposition, une fois majoritaire, « changera la méthode de gouverner » et de gérer certains dossiers, notamment ceux relevant du secteur économique et monétaire, et s'activera à « consolider l'indépendance » du Liban, en renforçant ses relations « avec les pays amis », sans imiter les loyalistes qui reçoivent « leurs ordres de l'extérieur ».
Dans une interview accordée à la chaîne BBC, le chef du Bloc du changement et de la réforme, le général Michel Aoun, a avancé les noms de trois candidats pour le poste de Premier ministre, excluant catégoriquement la possibilité du retour de Saad Hariri, qu'il place « en tête » de la liste des faux témoins, arguant du fait que le Liban ne peut se doter d'un chef de cabinet « accusé » de faux témoignage.Michel Aoun a souligné que le retour de l'équipe qui a gouverné le Liban « depuis 1992 » et qui a « mené » le pays à l'impasse actuelle est « impossible », affirmant que le Liban n'est pas « une concession américaine » qui peut faire les frais d'un compromis régional.Il a assuré que son seul projet est le changement et la réforme, se déclarant en faveur de « l'annulation » du TSL, après...
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