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Liban

Joumblatt souhaite que l’on donne leurs chances aux efforts turco-qataris

Le chef du PSP, Walid Joumblatt, a exprimé hier le souhait que l'on donne leurs chances aux efforts de médiation turco-qataris, qui sont venus selon lui « compléter les démarches arabes ».
« Le dialogue reste la seule option pour régler les problèmes et nous faire sortir de la crise », a ajouté M. Joumblatt dans un communiqué.
Répondant à ses critiques au sein de l'opposition, le chef du PSP rappelle qu'il a été « le premier à avoir mis en garde contre toute politisation » du Tribunal spécial pour le Liban, au lendemain des révélations du Der Spiegel, bien avant sa réconciliation avec le secrétaire général du Hezbollah, Hassan Nasrallah. « Nous renouvelons aujourd'hui nos interrogations sur la crédibilité de ce tribunal après les dernières fuites », a-t-il ajouté, estimant « insuffisante » la promesse du procureur général, Daniel Bellemare, d'ouvrir une enquête à ce sujet.
Par ailleurs, dans une déclaration à l'AFP, M. Joumblatt s'est dit prêt à se rendre à Damas une nouvelle fois pour discuter de la crise avec le président syrien Bachar el-Assad. « Je n'ai pas cessé de dépêcher des émissaires » dans la capitale syrienne, a-t-il dit.
Selon des sources prosyriennes citées par le journal koweïtien an-Nahar, le régime syrien aurait fait savoir au chef du PSP qu'à ses yeux, « l'étape actuelle ne supporte pas le retour de Saad Hariri à la présidence du Conseil, faute de quoi la situation au Liban serait plus dangereuse qu'à la veille des événements de mai 2007 ».

Le chef du PSP, Walid Joumblatt, a exprimé hier le souhait que l'on donne leurs chances aux efforts de médiation turco-qataris, qui sont venus selon lui « compléter les démarches arabes ».« Le dialogue reste la seule option pour régler les problèmes et nous faire sortir de la crise », a ajouté M. Joumblatt dans un communiqué.Répondant à ses critiques au sein de l'opposition, le chef du PSP rappelle qu'il a été « le premier à avoir mis en garde contre toute politisation » du Tribunal spécial pour le Liban, au lendemain des révélations du Der Spiegel, bien avant sa réconciliation avec le secrétaire général du Hezbollah, Hassan Nasrallah. « Nous renouvelons aujourd'hui nos interrogations sur la crédibilité de ce tribunal après les dernières fuites », a-t-il ajouté, estimant « insuffisante » la...
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