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Nos lecteurs ont la parole

Les lecteurs ont voix au chapitre

Courage, Monsieur Hariri !

 

Mais qu'ils s'en aillent, ces ministres proches du Hezbollah !
Arrêtons cette mascarade de « gouvernement d'union nationale », une hypocrisie, une ineptie qui met des bâtons dans les roues d'un gouvernement, pieds et poings liés.
Espérons que le Premier ministre trouvera sans trop tarder des remplaçants aux 11 ministres démissionnaires, sans tergiverser sur les quotas. Chiites ou pas, il doit bien en exister qui ne sont pas affiliés au régime iranien.
La vérité et rien que la vérité, c'est tout ce qu'on demande. Bon courage, Monsieur Hariri.

Serge SÉROFF

Panne à l'AIB

 

Je voyage assez souvent à partir de l'aéroport de Beyrouth à destination de Mascate, Oman.
Depuis presque le début de l'année2010, la porte n° 18 est celle qu'empruntent les voyageurs de la Oman Air pour Mascate. Malheureusement, les convoyeurs des passagers sont en panne continuelle, les jours de mes départs à tout le moins, soit les 20 janvier, 10 mars, 21 avril, 27 juin, 18 août, 18 octobre et 1er décembre 2010. Une pancarte en anglais, toujours à la même place, nous avise que le fabricant s'excuse du dérangement causé aux passagers en raison des travaux de maintenance. Ceux qui empruntent cette voie de l'AIB ne peuvent pas concevoir qu'une compagnie de renommée internationale n'arrive pas à maintenir ses convoyeurs en état de marche. Oman Air, MEA, Kuwait Airlines,Lufthansa, etc. sont desservies par le secteur comprenant les portes 13-23, et je ne comprends pas leur passivité face à cette défaillance.
Évidemment, la responsabilité première incombe à la direction de l'aéroport à laquelle je demande, au nom de tous les passagers, de trouver les moyens d'y remédier au plus vite.

Faouzi BOUÉRI
Ingénieur


Les armes aux USA

 

La tuerie en Arizona devrait constituer une autre occasion d'exercer un meilleur contrôle sur la vente et la circulation des armes à feu aux États-Unis. Mais, manque de pot pour Barack Obama, les républicains (et les « tea-partiers ») contrôlent maintenant le Congrès. Combien de tueries faudra-t-il encore avant d'amender la sacro-sainte Constitution états-unienne et passer enfin ainsi du XVIIIe au XXIe siècle ?

Sylvio Le BLANC
Montréal (Québec, Canada)


Internet : la honte

 

Le Liban vient d'être classé à la 157e place, soit presque au bas de l'échelle, parmi un échantillon de 162 pays recourant à l'Internet. Il est vraiment regrettable de voir de plus en plus d'internautes (près d'un million, tout de même) se plaindre de la lenteur des connexions, du tarif (le plus cher de la région) ou encore de la qualité des appels téléphoniques pour ceux qui ont encore recours à la carte prépayée. Et dire que l'accès à Internet a été toujours chez nous quelque peu particulier. Le Liban fut l'un des premiers pays à accéder au monde digital : dès les années 80. Ainsi, l'Université américaine de Beyrouth (AUB) y avait eu accès dès 1982 pour relier son campus au reste du monde. La commercialisation et la libéralisation des connexions Internet ont commencé vers la moitié des années 90. L'époque était bercée par le doux bruit des ordinateurs, la vitesse tenait presque du miracle et tout cela grâce à l' initiative de quelques sociétés privées qui adoptèrent la discrétion et avaient ainsi réussi le défi. Aujourd'hui, et malgré toutes les nouvelles technologies, vous serez plutôt choqué en entendant sur le 1515 l'opérateur vous recommander d'éteindre et votre poste, et votre ordinateur, et redémarrer après dix minutes pour rentrer de nouveau, avec beaucoup de chance, dans le monde du virtuel. Enfin, le seul espoir qui vous reste réside dans les promesses du ministère des Télécommunications qui nous annonce que le haut débit, c'est pour dans deux ans. Qui vivra verra .

Antoine SABBAGHA

Sortons de notre léthargie

 

Entre l'espoir d'une année meilleure durant laquelle nous, Libanais, ne savons plus à quel saint nous vouer. Sommes-nous responsables de tous ces échecs qui se sont succédé ? Crise politique suivie par une crise socio-économique qui s'aggrave d'année en année : nous nous entons démunis et délaissés face à la nonchalance de nos dirigeants. Entente, dites-vous? Mais sur quelle base quand les polémiques vont bon train entre les différentes parties politiques s'accusant mutuellement au lieu de se réunir et de dialoguer ? Loin de toute surenchère et idéologie, nos représentants doivent comprendre que le peuple, toutes tendances confondues, aspire à la paix et tient à sa survie. Il l'a prouvé ces dernières décennies et continuera à s'affirmer pour la sauvegarde de son identité et de sa patrie.
Dans le contexte actuel d'un Moyen-Orient en ébullition, nous devons preserver notre image qui est notre fierté : celle d'un pays libre et autonome, fondé sur les valeurs primordiales et uniques de l'entente, de la tolérance et surtout du respect mutuel intercommunautaire. C'est le message que nous tenons à passer aux pays qui nous entourent.

 

Hilda DADOURIAN

Courage, Monsieur Hariri !
 
Mais qu'ils s'en aillent, ces ministres proches du Hezbollah !Arrêtons cette mascarade de « gouvernement d'union nationale », une hypocrisie, une ineptie qui met des bâtons dans les roues d'un gouvernement, pieds et poings liés.Espérons que le Premier ministre trouvera sans trop tarder des remplaçants aux 11 ministres démissionnaires, sans tergiverser sur les quotas. Chiites ou pas, il doit bien en exister qui ne sont pas affiliés au régime iranien.La vérité et rien que la vérité, c'est tout ce qu'on demande. Bon courage, Monsieur Hariri.Serge SÉROFFPanne à l'AIB
 
Je voyage assez souvent à partir de l'aéroport de Beyrouth à destination de Mascate, Oman.Depuis presque le début de l'année2010, la porte n° 18 est celle qu'empruntent les voyageurs de la Oman Air pour Mascate....
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