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Liban - New York

Tête-à-tête Clinton-Hariri : Les USA soutiennent "clairement" le TSL

Le Premier ministre Saad Hariri a rencontré, dans la nuit du vendredi à samedi, à New York, la secrétaire d'État américaine Hillary Clinton qui a exprimé "très clairement" son soutien au Tribunal spécial pour le Liban (TSL), a indiqué une source présente à la rencontre. "La secrétaire Clinton a exprimé très clairement son soutien" pour le TSL, a souligné cette source. "Elle a de même exprimé son fort soutien à l'indépendance et à la souveraineté du Liban", a-t-elle ajouté.

Accord S-S conclu, pas conclu? Face à ce brouillard, la visite de Hariri à New York pourrait être déterminante./

Mme Clinton et M. Hariri ont également discuté des relations bilatérales, selon cette même source.
Le Liban est suspendu à la publication d'un acte d'accusation par le TSL chargé d'identifier et juger les assassins de l'ancien-Premier ministre Rafic Hariri, dans un attentat à Beyrouth en 2005.
Le camp de Saad Hariri, le fils de Rafic Hariri, soutient le tribunal mais celui du Hezbollah chiite l'accuse d'être "politisé" et "à la solde d'Israël". Le Hezbollah, qui s'attend à une mise en cause de certains de ses éléments, a mis en garde contre toute tentative d'arrestation et fait pression sur M. Hariri pour qu'il désavoue le TSL.
Ce bras de fer a suscité la crainte d'une reprise des violences et l'éclatement du fragile gouvernement d'union, dont les travaux sont paralysés dans l'attente de l'acte d'accusation du TSL pour lequel aucune date n'a été fixée.
Dans une interview publiée vendredi par le journal arabe "al-Hayat", Saad Hariri a dit qu'il se rendrait à New York pour tenter de raviver les efforts saoudo-syriens lancés depuis plusieurs mois pour désamorcer la crise.
"Je vais là-bas pour discuter des moyens de faire avancer les efforts de médiation qui constituent une garantie pour la stabilité du Liban", selon lui. Il a révélé qu'une "initiative syro-saoudienne pour régler la crise libanaise est prête et attend d'être appliquée", accusant le Hezbollah de n'avoir pas respecté ses engagements.
"Mes propres engagements ne seront appliqués que si l'autre partie respecte les siens", a poursuivi M. Hariri, sans préciser le contenu de l'initiative.
Le Hezbollah accuse le TSL de s'être basé sur de "faux témoins" et réclame un vote sur le transfert du dossier à la Haute Cour de justice, qui traite des questions liées à la sécurité de l'Etat libanais.
Mme Clinton a également rencontré séparément le roi Abdallah d'Arabie saoudite vendredi soir, mais rien n'a filtré sur la teneur de leurs entretiens. Les États-Unis, qui appuient M. Hariri, ont régulièrement affirmé leur engagement au TSL.
Mme Clinton et M. Hariri ont également discuté des relations bilatérales, selon cette même source.Le Liban est suspendu à la publication d'un acte d'accusation par le TSL chargé d'identifier et juger les assassins de l'ancien-Premier ministre Rafic Hariri, dans un attentat à Beyrouth en 2005.Le camp de Saad Hariri, le fils de Rafic Hariri, soutient le tribunal mais celui du Hezbollah chiite l'accuse d'être "politisé" et "à la solde d'Israël". Le Hezbollah, qui s'attend à une mise en cause de certains de ses éléments, a mis en garde contre toute tentative d'arrestation et fait pression sur M. Hariri pour qu'il désavoue le TSL.Ce bras de fer a suscité la crainte d'une reprise des violences et l'éclatement du fragile gouvernement d'union, dont les travaux sont paralysés dans l'attente de l'acte d'accusation du TSL pour...
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