Rechercher
Rechercher

Liban

Michel Eddé prône la tolérance et l’acceptation de l’autre

« La formule libanaise est un exemple pour le monde. » C'est en ces termes que l'ancien président de la Ligue maronite, Michel Eddé, a qualifié le Liban, estimant que le pays ne souffrait pas d'une « crise de régime », parce que la formule libanaise est valable « pour toute société hétéroclite ». Il a en revanche accusé les responsables de « mal appliquer » l'accord de Taëf, assurant que leur pratique est à reconsidérer, « plutôt que l'accord lui-même ».
« Le propre de la démocratie, a déclaré M. Eddé, est le droit à la différence », déplorant justement « le manque de tolérance » des sociétés occidentales, ainsi que celui de « certains pays musulmans ».
M. Eddé a en outre considéré que le problème essentiel qui se posera au monde est « le vivre ensemble », relevant que le problème qui se pose sur ce plan mènera ce monde « vers sa perte » et soulignant que le Liban, de par sa formule, représente « un message d'harmonie », un espace de liberté et de démocratie.
M. Eddé a ainsi fait remarquer que la situation actuelle est « exceptionnelle », et il a mis en garde le Liban contre « la volonté d'Israël » de détruire « le seul pays qui lui a tenu tête », justement parce que sa formule de tolérance et d'acceptation de l'autre « ne fait pas partie » des convictions israéliennes.
Au sujet du droit à la nationalité pour les émigrés, M. Eddé a noté qu'il était nécessaire de promulguer une loi visant à faciliter les démarches d'obtention de la nationalité afin de conserver « un certain équilibre démographique ».
Au niveau des activités de la Fondation maronite dans le monde (qu'il préside), M. Eddé a déclaré que la fondation est présente dans plusieurs pays. Il a enfin assuré que la période à venir sera bénéfique pour le Liban, en dépit de « toute la corruption actuelle ».
« La formule libanaise est un exemple pour le monde. » C'est en ces termes que l'ancien président de la Ligue maronite, Michel Eddé, a qualifié le Liban, estimant que le pays ne souffrait pas d'une « crise de régime », parce que la formule libanaise est valable « pour toute société hétéroclite ». Il a en revanche accusé les responsables de « mal appliquer » l'accord de Taëf, assurant que leur pratique est à reconsidérer, « plutôt que l'accord lui-même ».« Le propre de la démocratie, a déclaré M. Eddé, est le droit à la différence », déplorant justement « le manque de tolérance » des sociétés occidentales, ainsi que celui de « certains pays musulmans ».M. Eddé a en outre considéré que le problème essentiel qui se posera au monde est « le vivre ensemble », relevant que le...
commentaires (0) Commenter

Commentaires (0)

Retour en haut