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Nos lecteurs ont la parole

L’infraction autorisée

Émile SFEIR
De plus en plus, à Beyrouth et dans les grandes villes, les routes sont gorgées de voitures et le trafic est perturbé.
Chaque année, il y a des centaines de milliers de voitures neuves ou usagées qui rentrent au Liban et sont immatriculées officiellement, sans compter le nombre croissant des voitures des touristes qui convergent des pays voisins.
Ces voitures, faute de parkings, sont obligées de stationner souvent dans des endroits interdits ou sur les deux côtés de la route, réduisant les parties centrales des chaussées à leur plus simple expression.
Dans les quartiers à grande densité résidentielle, et pour accompagner l'explosion du marché du bâtiment, ne
faudrait-il pas mettre les bouchées doubles pour étudier de nouvelles routes, exécuter les tracés déjà étudiés et approuvés, aménager des parkings souterrains sous les jardins publics, les grandes places et partout où c'est possible de le faire ? À l'entrée nord de Beyrouth, n'est-il pas urgent de trouver une solution à ce trafic bloqué jusqu'au tunnel de Dbayé ? Où sont donc nos ministres et nos députés pour mettre la main à la pâte et aider à trouver les solutions ?
Beaucoup d'étrangers ou des Libanais vivant à l'étranger n'arrivent pas à conduire du fait du désordre inouï du trafic des voitures qui ne respectent pas le code de la route, qui font du « between » sur les travées des routes marquées par des traits blancs interrompus, 
des motards par milliers, circulant dans tous les sens, et surtout les sens interdits, brûlant les feux rouges... Et tout cela sous les yeux indifférents des agents de la circulation.
Si la situation reste en l'état, un jour, non lointain, viendra où 
personne ne pourra plus circuler en ville.
Tous ces tracas que nous vivons au quotidien nous laissent le sentiment que l'infraction est autorisée chez nous et que ceux qui sont autorisés à la réprimer sont absents et inefficaces.

Émile SFEIR
De plus en plus, à Beyrouth et dans les grandes villes, les routes sont gorgées de voitures et le trafic est perturbé.Chaque année, il y a des centaines de milliers de voitures neuves ou usagées qui rentrent au Liban et sont immatriculées officiellement, sans compter le nombre croissant des voitures des touristes qui convergent des pays voisins.Ces voitures, faute de parkings, sont obligées de stationner souvent dans des endroits interdits ou sur les deux côtés de la route, réduisant les parties centrales des chaussées à leur plus simple expression.Dans les quartiers à grande densité résidentielle, et pour accompagner l'explosion du marché du bâtiment, ne faudrait-il pas mettre les bouchées doubles pour étudier de nouvelles routes, exécuter les tracés déjà étudiés et approuvés, aménager des parkings souterrains...
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