Dans le prolongement de la position tranchée qu'il a adoptée le jour de Noël à Bkerké devant le patriarche maronite, Mgr Nasrallah Sfeir, le président Michel Sleiman est revenu à la charge hier, insistant sur l'importance d'un fonctionnement « normal » des institutions étatiques. Le chef de l'État - qui se rendra aujourd'hui auprès de l'armée et de la Finul au Sud - a estimé qu'il est « inadmissible de porter atteinte aux intérêts de la population à cause de tiraillements politiques ».
Dans le prolongement de la position tranchée qu'il a adoptée le jour de Noël à Bkerké devant le patriarche maronite, Mgr Nasrallah Sfeir, le président Michel Sleiman est revenu à la charge hier, insistant sur l'importance d'un fonctionnement « normal » des institutions étatiques. Le chef de l'État - qui se rendra aujourd'hui auprès de l'armée et de la Finul au Sud - a estimé qu'il est « inadmissible de porter atteinte aux intérêts de la population à cause de tiraillements politiques ».Les institutions doivent pouvoir fonctionner normalement, affirme SleimanSfeir insiste sur la situation difficile dans le pays...
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