Mugabe « n’avait pas totalement tort », estime Gbagbo
OLJ /
le 28 décembre 2010 à 23h39
Le président du Zimbabwe, Robert Mugabe, « n'avait pas totalement tort » de dénoncer un complot de l'ancienne puissance coloniale contre son régime, estime le président sortant de Côte d'Ivoire, Laurent Gbagbo. Dans deux interviews publiées hier par Le Figaro et Le Monde, le président sortant estime qu'il est victime d'un « complot » de la France et des États-Unis, même si l'ONU a décrété des sanctions contre son camp et que la plupart des pays africains lui demandent de laisser la place à Alassane Ouattara. « C'est d'abord la France, mais ce sont surtout l'ambassadeur de France et celui des États-Unis » qui sont à la manœuvre, déclare-t-il au Monde en évoquant un risque de « guerre civile ».
Le président du Zimbabwe, Robert Mugabe, « n'avait pas totalement tort » de dénoncer un complot de l'ancienne puissance coloniale contre son régime, estime le président sortant de Côte d'Ivoire, Laurent Gbagbo. Dans deux interviews publiées hier par Le Figaro et Le Monde, le président sortant estime qu'il est victime d'un « complot » de la France et des États-Unis, même si l'ONU a décrété des sanctions contre son camp et que la plupart des pays africains lui demandent de laisser la place à Alassane Ouattara. « C'est d'abord la France, mais ce sont surtout l'ambassadeur de France et celui des États-Unis » qui sont à la manœuvre, déclare-t-il au Monde en évoquant un risque de « guerre civile ».
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