Le marasme politique se répercute au niveau des nominations diplomatiques
OLJ /
le 27 décembre 2010 à 00h56
À l'instar de l'ensemble de l'administration qui souffre de paralysie du fait de la crise qui s'éternise, la diplomatie libanaise connaît également un marasme majeur au niveau des nominations que retarde l'absence d'une entente au sein de la classe politique. Selon le ministre des Affaires étrangères Ali Chami, le ministère a commencé à préparer les dossiers concernant quelque 45 postes diplomatiques vacants qui doivent être pourvus au plus tôt. Parmi ceux-ci, 16 postes d'ambassadeurs à pourvoir notamment à Abou Dhabi, au Maroc, en Algérie, en Turquie, à Chypre, en Pologne, en Serbie, au Brésil, en Chine, en Uruguay, en Russie et au Chili. À partir de 2011, dix autres ambassadeurs devront également être nommés, notamment à Rome, à Bahreïn et à Bogota. Six postes revenant à des consuls sont également à pourvoir et près de 90 postes administratifs, dont celui de secrétaire général du palais Bustros, de directeur du protocole et de directeur des Affaires étrangères. Notons au passage que le président de la République, qui a la prérogative de désigner 5 ambassadeurs - aux États-Unis, au Vatican, en Arabie saoudite, en Égypte et au Kazakhstan -, n'a nommé à ce jour qu'un seul, le général Georges Khoury, pour le poste du Vatican. Les ambassadeurs désignés par le chef de l'État peuvent être choisis hors du cadre et doivent en principe démissionner à la fin du mandat présidentiel. Également en suspens, les promotions de fonctionnaires de la troisième catégorie à la seconde, un dossier qui bute notamment sur les problèmes des quotas confessionnels.
À l'instar de l'ensemble de l'administration qui souffre de paralysie du fait de la crise qui s'éternise, la diplomatie libanaise connaît également un marasme majeur au niveau des nominations que retarde l'absence d'une entente au sein de la classe politique. Selon le ministre des Affaires étrangères Ali Chami, le ministère a commencé à préparer les dossiers concernant quelque 45 postes diplomatiques vacants qui doivent être pourvus au plus tôt. Parmi ceux-ci, 16 postes d'ambassadeurs à pourvoir notamment à Abou Dhabi, au Maroc, en Algérie, en Turquie, à Chypre, en Pologne, en Serbie, au Brésil, en Chine, en Uruguay, en Russie et au Chili. À partir de 2011, dix autres ambassadeurs devront également être nommés, notamment à Rome, à Bahreïn et à Bogota. Six postes revenant à des consuls sont également à pourvoir...
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