Sleiman : « On se rapproche d’une solution à l’impasse politique »
« Personne ne décide pour le président quand avoir ou non recours au vote. » Ces propos ont été prononcés par le président Michel Sleiman à Bkerké samedi, en réponse à une question sur les reproches concernant la paralysie du gouvernement.
OLJ /
le 27 décembre 2010 à 00h49
Un entretien d’une demi-heure environ entre le président Sleiman et le patriarche maronite avait précédé la messe. Photo Émile Eid
Le président de la République Michel Sleiman a estimé samedi qu'« on se rapproch(ait) d'une solution à l'impasse politique au Liban », se montrant optimiste pour l'année à venir malgré les tensions au sujet du Tribunal spécial pour le Liban (TSL). Le chef de l'État s'exprimait à l'occasion d'une visite à Bkerké, où il avait été accueilli par le patriarche maronite Nasrallah Sfeir et au cours de laquelle il a assisté avec son épouse à la messe de Noël. Un tête-à-tête d'environ une demi-heure entre le patriarche et le président a eu lieu en marge de l'occasion officielle. En réponse à une question sur certains reproches qui lui sont adressés concernant la paralysie actuelle du gouvernement, suite à l'impasse provoquée par la question des faux témoins, M. Sleiman a rétorqué que « le président de la République est responsable de l'intérêt du pays ». « Personne ne décide pour le président quand voter ou quand ne pas voter, a-t-il affirmé. La Constitution insiste sur l'entente, tel est l'esprit qui la domine. Le président de la République se doit de collecter toutes les données, d'évaluer la situation et de décider quand privilégier l'entente et quand opter pour le vote. Personne ne peut limiter les prérogatives du président de la République. Et quand celui-ci estime que l'entente est encore possible - et elle l'est effectivement -, il n'a alors pas recours au vote. » Interrogé plus spécifiquement sur une initiative pour débloquer la paralysie du gouvernement, Michel Sleiman a rappelé la réunion qui avait eu lieu à Baabda il y a quelques mois entre le roi Abdallah d'Arabie saoudite, le président syrien Bachar el-Assad et lui-même, et qui avait été consacrée à la prévention contre tout ce qui pouvait entraver l'union nationale au Liban. « Nous devons nous mettre d'accord pour empêcher tout ce qui pourrait nuire à notre unité », a-t-il souligné. « L'année 2011 sera l'année de lancement des projets gouvernementaux », a également estimé M. Sleimane. Il a ajouté : « Nous espérons que 2011 verra la stabilité et la prospérité économique. »
Le président de la République Michel Sleiman a estimé samedi qu'« on se rapproch(ait) d'une solution à l'impasse politique au Liban », se montrant optimiste pour l'année à venir malgré les tensions au sujet du Tribunal spécial pour le Liban (TSL). Le chef de l'État s'exprimait à l'occasion d'une visite à Bkerké, où il avait été accueilli par le patriarche maronite Nasrallah Sfeir et au cours de laquelle il a assisté avec son épouse à la messe de Noël. Un tête-à-tête d'environ une demi-heure entre le patriarche et le président a eu lieu en marge de l'occasion officielle.En réponse à une question sur certains reproches qui lui sont adressés concernant la paralysie actuelle du gouvernement, suite à l'impasse provoquée par la question des faux témoins, M. Sleiman a rétorqué que « le président de la...
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