L'ambassadeur de Syrie au Liban, Ali Abdel-Karim Ali, a espéré des résultats positifs pour après les fêtes, rappelant que cela « dépend des Libanais eux-mêmes... Mais les efforts syro-saoudiens se poursuivent, c'est juste aux Libanais d'en montrer l'étendue, par leur dialogue, leur réceptivité les uns aux autres et leur entente, », a-t-il répété à l'issue d'un entretien avec l'ancien Premier ministre Sélim Hoss.
Le diplomate syrien en a profité pour juger que la position de l'ayatollah Khamenei « est en harmonie avec bien d'autres positions au Liban et ailleurs et elle vient compléter ces doutes sur la crédibilité et la politisation » du TSL.
Interrogé sur les relations entre Damas et le Premier ministre, il a indiqué que tout « va bien », précisant n'avoir aucune idée concernant une éventuelle prochaine visite de Saad Hariri dans la capitale syrienne.
Plus tard, chez l'ancien Premier ministre Omar Karamé, l'ambassadeur Ali a réitéré encore une fois que « c'est aux Libanais de faire le plus d'efforts » pour aider l'initiative syro-saoudienne à prendre toute son ampleur. « Personne ne peut prendre la place des Libanais, ce que nous pouvons faire et ce que nous faisons, c'est booster, aider et bénir ces efforts en question », a martelé Ali Abdel-Karim Ali.
Quant à Omar Karamé, il a indiqué avoir évoqué avec le diplomate syrien la durée de la crise interne, qui paralyse la vie politique en général et le Conseil des ministres en particulier. L'ancien PM a fait état d'un « brouillon » de règlement syro-saoudien approuvé par Riyad et Damas, affirmant que ce papier a été transmis à Saad Hariri et que les choses vont « dans le bon sens ».


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