Rechercher
Rechercher

Liban

Philip J. Crowley à « L’Orient-Le Jour » : Aucune nation ne contrôle le TSL

Dans un effort de réparer les retombées difficiles et dommageables des révélations du site Internet WikiLeaks, le secrétaire d'État adjoint américain Philip J. Crowley multiplie ses « briefings ».
Fait inhabituel, après Washington où il s'est adressé le matin à la presse, c'est dans le cadre du New York Foreign Press Center, sis à la mission des États-Unis auprès de l'ONU, qu'il a organisé une autre conférence de presse le même jour avec les médias internationaux. Pressé par L'Orient-Le Jour de confirmer ou d'infirmer le fait selon lequel le Tribunal spécial pour le Liban (TSL) est véritablement « sous le contrôle des États-Unis », M. Crowley a martelé qu'« aucune nation » ne contrôle cette instance judiciaire. « C'est un organisme international, indépendant et uniquement à la recherche de la justice destinée à mettre fin à l'impunité au Liban. Ce tribunal a eu le soutien des États-Unis et de la communauté internationale, mais il est indépendant. Nous continuerons à le soutenir en rejetant toutes les tentatives visant à le politiser », a-t-il insisté.
Philip J. Crowley a demandé de juger les États-Unis sur leurs actes et leurs actions. « Aujourd'hui, nous continuons à rechercher la paix au Moyen-Orient et à travailler de manière constructive avec la communauté internationale dans des régions comme l'Afghanistan ou le Yémen... Nous continuons à soutenir le TSL. Le Liban connaît une des situations les plus difficiles et les plus tendues dans une région à la base très délicate. Nous soutenons ces efforts et bien d'autres. C'est là l'action des États-Unis... Nous sommes intéressés par la paix, la prospérité et la sécurité. Nous nous sommes engagés non seulement vis-à-vis des gouvernements à travers le monde, mais aussi vis-à-vis des peuples », a-t-il poursuivi.
À la question de savoir si les États-Unis viennent de changer de stratégie dans la région, le diplomate US a indiqué que la secrétaire d'État américaine Hillary Clinton aura une annonce à faire à ce sujet au courant de cette semaine. « Il n'y a pas de changement stratégique au Moyen-Orient, il y aura probablement un changement tactique », a-t-il répondu, assurant que Washington reste à la recherche d'une « paix globale » au M-O, à la lumière des défis israélo-palestinien, israélo-syrien et israélo-libanais. « Rien n'a changé. Nous continuerons à rechercher un accord-cadre pour parvenir à une meilleure compréhension des questions essentielles », a répété Philip J. Crowley.
Dans un effort de réparer les retombées difficiles et dommageables des révélations du site Internet WikiLeaks, le secrétaire d'État adjoint américain Philip J. Crowley multiplie ses « briefings ».Fait inhabituel, après Washington où il s'est adressé le matin à la presse, c'est dans le cadre du New York Foreign Press Center, sis à la mission des États-Unis auprès de l'ONU, qu'il a organisé une autre conférence de presse le même jour avec les médias internationaux. Pressé par L'Orient-Le Jour de confirmer ou d'infirmer le fait selon lequel le Tribunal spécial pour le Liban (TSL) est véritablement « sous le contrôle des États-Unis », M....
commentaires (0) Commenter

Commentaires (0)

Retour en haut