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Liban

Najjar : La stabilité sera préservée et l’acte d’accusation paraîtra « par étapes »

Il n'y aura pas de compromis concernant le Tribunal spécial pour le Liban (TSL), a affirmé hier de Paris le ministre de la Justice Ibrahim Najjar. « Personne ne peut avoir une influence directe sur le tribunal », a ainsi expliqué M. Najjar. « Tout comme la France et les États-Unis sont incapables de peser de leur poids » sur cette institution internationale, « il en est de même pour l'axe oriental arabo-arabe », a-t-il noté. « Le juge intègre ne se laisse pas entraîner dans les chantages politiques », a affirmé le ministre de la Justice, avant d'ajouter que « personne n'a entériné ce qui a été dit dans le rapport canadien sur l'affaire de l'assassinat de l'ancien Premier ministre Rafic Hariri ».
Le ministre de la Justice a également apporté des précisions techniques concernant l'acte d'accusation qui va être publié par étapes successives, car il ne peut pas être publié « en une fois ». « Il n'est pas possible de publier toutes les preuves, tous les témoins et toutes les techniques adoptées en une fois, car cela mettrait en péril l'enquête dans son ensemble », a ainsi expliqué M. Najjar.
S'attardant ensuite sur le rôle de la France au Liban, il a relevé que pour ce pays, « le Liban est en tête des priorités françaises sur le double plan culturel et économique ». De même, tant la Russie que les États-Unis, l'Europe et l'Iran sont soucieux de préserver la stabilité du Liban, a-t-il affirmé, avant de souligner qu'il existe « une décision internationale et libano-libanaise de ne pas permettre aux discours politiques tendus de dégénérer en une confrontation qui viendrait menacer la sécurité nationale ».
Interrogé d'autre part sur l'emploi du temps du Premier ministre Saad Hariri qui doit se rendre en France demain mardi, Ibrahim Najjar a dit ignorer les détails de la visite à Paris du chef du gouvernement.
Commentant en outre les récents propos du député Michel Aoun concernant l'affaire des faux témoins, le ministre de la Justice a rappelé les dires du Premier ministre qui s'est demandé comment les différentes parties vont pouvoir discuter ensemble du TSL et de l'acte d'accusation si dès à présent le Conseil des ministres ne veut se réunir que pour discuter de l'affaire des faux témoins.
Il n'y aura pas de compromis concernant le Tribunal spécial pour le Liban (TSL), a affirmé hier de Paris le ministre de la Justice Ibrahim Najjar. « Personne ne peut avoir une influence directe sur le tribunal », a ainsi expliqué M. Najjar. « Tout comme la France et les États-Unis sont incapables de peser de leur poids » sur cette institution internationale, « il en est de même pour l'axe oriental arabo-arabe », a-t-il noté. « Le juge intègre ne se laisse pas entraîner dans les chantages politiques », a affirmé le ministre de la Justice, avant d'ajouter que « personne n'a entériné ce qui a été dit dans le rapport canadien sur l'affaire de l'assassinat...
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