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Économie - Marché De L’Immobilier

Manque de bureaux à la vente à Beyrouth

Le marché immobilier tertiaire à Beyrouth n'attire toujours pas les investisseurs. Actuellement, une poignée de projets sont en construction alors que dans le même temps il y a plus de 350 projets résidentiels. Le déséquilibre est flagrant. Pourtant, la demande existe, que ce soit de la part de compagnies locales ou d'investisseurs qui recherchent un placement locatif sur la base d'un taux de capitalisation de 5 à 7 %. En réalité, il est de plus en plus difficile de trouver de « bons » bureaux à la vente dans la capitale, c'est-à-dire avec des prestations et des services de qualité, des espaces ouverts et des parkings. Voici un tour d'horizon des options possibles :
avec un taux d'occupation supérieur à 75 %, le centre-ville affiche de bonnes performances. Les secteurs Foch-Allenby, Uruguay et Weygand sont très appréciés (espaces piétonniers, cadre rénové et proximité du parking des souks). Les prix de vente devraient être autour de 4 000 dollars le m2. La valeur de ce stock augmente régulièrement avec le manque de disponibilité. À l'opposé, plusieurs immeubles de bureaux sont à la vente dans la partie sud du centre-ville. L'absence de parking freine l'enthousiasme des clients potentiels. Ces biens de moindre qualité ou à restructurer doivent avoir une valeur cohérente pour trouver preneur.
Parallèlement, le stock de bureaux haut de gamme est limité. Les opportunités commencent actuellement autour de 6 000 dollars le m2. Cela concerne des produits « classe A » : immeubles ultramodernes, bien conçus et élégants.
Ras-Beyrouth est marqué par un stock hétéroclite. La rue Hamra compte encore de nombreux immeubles anciens et souvent très dégradés. Les problèmes d'accessibilité sont l'un des principaux points noirs de la région. La demande vient principalement de cabinets médicaux à la recherche d'espaces de 50 à 75 m2. Les ventes peuvent atteindre des sommets jusqu'à 5 000 dollars le m2.
Une poignée de bureaux est actuellement à la vente à Achrafieh. Quelques projets sont en construction ou en étude à Gemmayzé, à Mar Mikhaël et à Sodeco. Les valeurs varient de 3 500 à 5 000 dollars le m2. Les surfaces proposées répondent à une demande et s'étirent généralement de 100 à 250 m2. Pour le stock ancien, les transactions prennent plus de temps à se concrétiser s'il n'y a pas de parking. Les prix doivent s'approcher de 2 500 à 2 750 dollars le m2.
Pour les promoteurs intéressés à investir dans l'immobilier tertiaire, plusieurs secteurs géographiques attirent l'intérêt des entreprises. Leur priorité est l'accessibilité et le parking. Les opportunités existent le long des rues Spears et Michel Chiha. Avec des vues sur le port et proche du centre-ville, l'avenue Charles Helou a un fort potentiel. Les ventes de bureaux devraient y varier entre 3 300 et 3 500 dollars le m2. Entre le musée national et le carrefour de la Fiat, l'avenue Pierre Gemayel n'est pas une adresse résidentielle. Par contre, elle serait une parfaite destination d'affaires.

En coopération avec : RAMCO
Tél.: 01-349910
Le marché immobilier tertiaire à Beyrouth n'attire toujours pas les investisseurs. Actuellement, une poignée de projets sont en construction alors que dans le même temps il y a plus de 350 projets résidentiels. Le déséquilibre est flagrant. Pourtant, la demande existe, que ce soit de la part de compagnies locales ou d'investisseurs qui recherchent un placement locatif sur la base d'un taux de capitalisation de 5 à 7 %. En réalité, il est de plus en plus difficile de trouver de « bons » bureaux à la vente dans la capitale, c'est-à-dire avec des prestations et des services de qualité, des espaces ouverts et des parkings. Voici un tour d'horizon des options possibles :avec un taux d'occupation supérieur à...
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