"Le fait qu'il y ait un sérieux problème dans la zone euro affecte notre économie", affirme William Hague./
"C'est l'intérêt de la Grande-Bretagne d'avoir une zone euro stable, même si nous avons plus que d'autres mis en garde sur les défauts de l'euro", a estimé M. Hague.
"Le fait qu'il y ait un sérieux problème dans la zone euro affecte notre économie, nos emplois et les affaires de notre pays", a-t-il rappelé.
Le ministre a ajouté que "clairement, nous devons nous assurer de la stabilité de la zone euro et, indépendamment de la zone euro, le cas irlandais requiert d'aider l'Irlande si elle en fait la demande", a précisé le ministre.
Des négociations avec l'UE et le Fonds monétaire international (FMI) sur un vaste plan d'aide internationale à l'Irlande sont entrées samedi dans leur troisième jour à Dublin, à la veille d'un conseil des ministres chargé d'approuver un nouveau plan draconien d'austérité.
"Nous sommes prêts à aider l'Irlande, bien qu'aucune demande formelle en ce sans n'ait été faite, il y a des rencontres sur une base de précaution", a expliqué William Hague.
Démarrées jeudi, les tractations portent sur un prêt de plusieurs dizaines de milliards d'euros, les chiffres les plus souvent évoqués allant de 40 à 100 milliards d'euros. Agissant comme un fonds de prévoyance, cet argent serait mis à disposition du gouvernement irlandais pour soutenir les banques de l'île, dont la dette astronomique fait craindre une répétition de la crise grecque.

