Rechercher
Rechercher

Liban

Le 14 Mars mise sur l’« ombrelle » syro-saoudienne déployée au Liban

Contrairement à ce que ses adversaires politiques font circuler, le 14 Mars souligne que l'« ombrelle » syro-saoudienne déployée au Liban est toujours aussi efficace et que c'est grâce à elle que la crise politique ne s'envenime pas.
Ces assurances transparaissent dans les déclarations faites au cours de la journée d'hier. « Le filet de sécurité arabe qui s'est formé durant le sommet tripartite de Baabda fait toujours son effet. Il a réussi jusqu'à présent à maintenir un minimum de stabilité en dépit de quelques débordements. Des efforts sont actuellement déployés pour éviter des problèmes supplémentaires avec la parution de l'acte d'accusation » dans l'affaire de l'assassinat de l'ancien Premier ministre, Rafic Hariri, a indiqué le député Ammar Houri à la Voix du Liban. Il n'en demeure pas moins qu'à ses yeux « tout le monde a déjà dépassé la période post-acte d'accusation ». Son explication : « Nous traversons une période positive au niveau interne et les efforts arabes sont menés dans la bonne direction. Cela se traduit par un langage modéré et acceptable qui se tient, à l'exception de celui du général (Michel) Aoun qui fait bande à part. »
Abondant dans le même sens, son collègue Imad el- Hout s'est dit confiant dans l'« ombrelle » syro-saoudienne assurée au Liban dans la mesure où elle « garantit un minimum de stabilité et où elle pourra favoriser une solution à la crise politique actuelle ».
M. Hout, qui s'exprimait à Radio Orient, s'est arrêté sur les propos du chef du CPL, le général Michel Aoun, selon lesquels le Hezbollah pourra « prendre des mesures de sécurité si l'acte d'accusation cite certains de ses membres ». Il a affirmé « redouter des manœuvres visant, à travers ces déclarations, à entraîner le parti de Dieu sur une voie qu'il ne souhaite pas forcément ». Selon lui, les différentes parties libanaises désirent trouver une issue à la crise permettant au Libanais de s'entendre entre eux pour faire face aux éventuelles conséquences de l'acte d'accusation.
Le député Atef Majdalani s'est lui aussi dit persuadé que l'« ombrelle » arabe assurée au Liban « ne tolérera aucune atteinte à la stabilité d'autant qu'elle est présente en force ». Il a situé les derniers propos du chef de la diplomatie syrienne, Walid Moallem, sur le Tribunal spécial pour le Liban dans le prolongement de celle-ci. M. Majdalani a également indiqué à la chaîne NBN que les efforts se concentrent actuellement sur les moyens d'assurer la stabilité du pays après la publication de l'acte d'accusation.
Son collègue Élie Marouni s'est dit pour sa part consterné parce que « le dossier libanais a été de nouveau lié à celui de la région et que le pays sert toujours de bouc émissaire ». Dans sa déclaration à la Future TV, il a mis en relief le rôle joué par l'Arabie saoudite pour « desserrer l'emprise syrienne sur le Liban ». « Mais toutes les tentatives ont été vouées à l'échec », a-t-il constaté, en relevant que le 8 Mars, « qui est soutenu par la Syrie et l'Iran, veut toujours anéantir le TSL ».
Contrairement à ce que ses adversaires politiques font circuler, le 14 Mars souligne que l'« ombrelle » syro-saoudienne déployée au Liban est toujours aussi efficace et que c'est grâce à elle que la crise politique ne s'envenime pas.Ces assurances transparaissent dans les déclarations faites au cours de la journée d'hier. « Le filet de sécurité arabe qui s'est formé durant le sommet tripartite de Baabda fait toujours son effet. Il a réussi jusqu'à présent à maintenir un minimum de stabilité en dépit de quelques débordements. Des efforts sont actuellement déployés pour éviter des problèmes supplémentaires avec la parution de l'acte...
commentaires (0) Commenter

Commentaires (0)

Retour en haut