Concernant la place du garçon dans les médias télévisés en Tunisie, Lotfi Laamari indique qu'il n'a aucune place en tant qu'enfant, sauf s'il est héros ou marginal. « Il joue le rôle d'un enfant faisant face à des problèmes familiaux, obligé de remplacer son père, de défendre l'honneur de sa sœur, de travailler pour aider ses parents. Il peut aussi prendre le rôle du violeur de sa sœur, mais il ne vit jamais son enfance », déplore-t-il. Quant aux filles, elles sont montrées comme étant « sous le joug de leur père et de leurs frères, puis de leur mari, et réduites à préserver l'honneur familial ». « Les choses n'évoluent pas, car nous ne prenons aucune initiative », regrette le journaliste.
Liban
L’enfant, une source de revenus
OLJ / le 13 novembre 2010 à 02h07
Concernant la place du garçon dans les médias télévisés en Tunisie, Lotfi Laamari indique qu'il n'a aucune place en tant qu'enfant, sauf s'il est héros ou marginal. « Il joue le rôle d'un enfant faisant face à des problèmes familiaux, obligé de remplacer son père, de défendre l'honneur de sa sœur, de travailler pour aider ses parents. Il peut aussi prendre le rôle du violeur de sa sœur, mais il ne vit jamais son enfance », déplore-t-il. Quant aux filles, elles sont montrées comme étant « sous le joug de leur père et de leurs frères, puis de leur mari, et réduites à préserver l'honneur familial ». « Les choses n'évoluent pas, car nous ne prenons aucune initiative », regrette le journaliste.

