La radicalisation du discours politique ne laisse plus de doute sur le blocage des institutions, qui a effectivement commencé. Après le Conseil des ministres, condamné à la paralysie tant qu'il n'a pas avalisé le diktat de l'opposition, c'est le processus de mise en examen des assassins présumés de Rafic Hariri, tel que préfiguré dans les indiscrétions au sujet de l'acte d'accusation, qui se bloque. « Nous couperons la main de quiconque voudra arrêter un suspect du Hezbollah », a dit en substance Hassan Nasrallah.
La radicalisation du discours politique ne laisse plus de doute sur le blocage des institutions, qui a effectivement commencé. Après le Conseil des ministres, condamné à la paralysie tant qu'il n'a pas avalisé le diktat de l'opposition, c'est le processus de mise en examen des assassins présumés de Rafic Hariri, tel que préfiguré dans les indiscrétions au sujet de l'acte d'accusation, qui se bloque. « Nous couperons la main de quiconque voudra arrêter un suspect du Hezbollah », a dit en substance Hassan Nasrallah.Hariri à l’Escwa : « L’absence d’une paix juste conduit à une montée de l’extrémisme »Nasrallah menace de « couper la main » qui arrêtera des membres du HezbollahLe Hezbollah veut bloquer le gouvernementLe 14...
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