Prié par L'Orient-Le Jour de donner de plus amples informations concernant le retrait des forces israéliennes de la partie nord de Ghajar, « dans l'espoir de parvenir à un accord trilatéral avec l'ONU et le Liban », comme l'a annoncé le ministre israélien des Affaires étrangères, Avigdor Lieberman, lors d'un point de presse conjoint tenu dimanche avec son homologue allemand Guido Weterwelle, le porte-parole de Ban Ki-moon, Martin Neserky, a indiqué que cette question sera confirmée incessamment.
M. Neserky a mis principalement l'accent sur l'information de la Finul selon laquelle le retrait de « Ghajar est une question qui est à l'étude depuis longtemps. La Finul a lancé ce dialogue actif entre les deux parties pour faciliter le retrait des forces israéliennes de la région. Elle a récemment suggéré quelques idées et mécanismes dans le cadre de ses efforts visant à activer le processus de retrait », a-t-il précisé.
À la question de savoir si le Tribunal spécial pour le Liban était prêt à publier très prochainement l'acte d'accusation, comme l'ont laissé entendre certains médias arabes et internationaux, le porte-parole de Ban Ki-moon a tout simplement dit : « Nous ne le savons pas. Il y a beaucoup de rumeurs sur cette question et aussi sur d'autres. Ce qui compte ici c'est lorsque le procureur du tribunal l'annoncera officiellement. Il n'a encore rien dit. Il l'annoncera lorsqu'il sera prêt. »
Par ailleurs, le porte-parole de Ban Ki-moon a annoncé hier, lors d'un point de presse, la visite de la vice-secrétaire générale de l'ONU, Migiro Asha-Rose prévue les 11 et 12 novembre à Beyrouth « où elle présidera la 14e rencontre régionale du mécanisme de coordination pour les États arabes. Elle aura des entretiens bilatéraux avec des responsables officiels du gouvernement libanais ainsi qu'avec les employés de l'ONU basés dans la région ».
Prié de dire si la question de déplacer les bureaux de l'ONU de Beyrouth à Chypre ou dans d'autres pays de la région sera soulevée lors de la visite de Mme Asha-Rose à Beyrouth, le porte-parole adjoint de Ban Ki-moon, Farhan Haq, n'a pas souhaité confirmer.

