Rechercher
Rechercher

Nos lecteurs ont la parole

Les lecteurs ont voix au chapitre

« Sayyar » : on ne passe plus

Monsieur le ministre de l'Intérieur et des Municipalités,
Je m'adresse à vous, sachant que je serai écouté et malgré vos préoccupations. C'est qu'il est impossible de garder le silence après une semaine de bouclage sécuritaire (si on peut l'appeler ainsi ) tout autour
de la caserne des FSI
(le « sayyar » ).
J'ai été étonnée il y a une semaine, en passant par là pour accompagner des amis à dîner, de voir des barrages des FSI autour de la caserne et à proximité du Lycée franco-libanais. À ceux qui voulaient passer les forces de l'ordre répliquaient que le quartier était fermé et qu'il fallait un laissez-passer.
Je peux comprendre, Monsieur le ministre, que vous ayez vos raisons pour ces mesures de sécurité draconiennes, mais n'aurait-il pas fallu expliquer aux habitants ce qui se passait ? Sans toutefois oublier qu'il y a beaucoup de familles françaises qui habitent cette région, et qui n'ont toujours pas compris la présence de ces barrages.
Merci Monsieur le Ministre de nous donner une petite explication et surtout de nous éclairer.
Nayla AYOUB
« Sayyar » : on ne passe plusMonsieur le ministre de l'Intérieur et des Municipalités,Je m'adresse à vous, sachant que je serai écouté et malgré vos préoccupations. C'est qu'il est impossible de garder le silence après une semaine de bouclage sécuritaire (si on peut l'appeler ainsi ) tout autour de la caserne des FSI (le « sayyar » ).J'ai été étonnée il y a une semaine, en passant par là pour accompagner des amis à dîner, de voir des barrages des FSI autour de la caserne et à proximité du Lycée franco-libanais. À ceux qui voulaient passer les forces de l'ordre répliquaient que le quartier était fermé et qu'il fallait un...
commentaires (0) Commenter

Commentaires (0)

Retour en haut