C’est Steve Ballmer, patron de Microsoft, qui a présentél’appareil de HP.
La tablette Slate 500 de HP, qui fonctionne avec le système d'exploitation Windows 7 de Microsoft et est équipée d'un processeur Atom d'Intel, s'apparente plus à un ordinateur que celles déjà lancées par ses concurrents, lesquelles se rapprochent davantage des smartphones et sont, comme eux, dotées de puces ARM, moins gourmandes en énergie.
La première tablette lancée par le groupe informatique américain est équipée d'un écran tactile multipoint et d'un stylet numérique, bénéficie d'une capacité de stockage de 64 gigaoctets, pèse 700 grammes et dispose d'une autonomie de cinq heures. Elle est également dotée de deux caméras, permettant la visioconférence, ainsi que d'un port USB.
À la différence de l'iPad d'Apple, de la Galaxy Tab de Samsung Electronics et de la Streak de Dell, appareils équipés d'une connexion 3G, la Slate 500 ne dispose que d'une connexion Wi-Fi.
Pour Carol Hess-Nickels, directrice du marketing pour les ordinateurs portables de HP, cet appareil possède les fonctionnalités d'un ordinateur, «mais il se trouve qu'il se présente sous la forme d'une tablette».
La Slate 500, dont le prix dépasse celui des autres tablettes sur le marché, est d'ores et déjà disponible en ligne et HP compte la promouvoir auprès des entreprises grâce à ses
représentants.
Hewlett-Packard prévoit par ailleurs de lancer une autre tablette l'an prochain, plus orientée vers le grand public. Ce modèle sera, lui, équipé du système d'exploitation webOS de Palm, que le premier fabricant mondial d'ordinateurs a racheté en avril pour 1,2 milliard de dollars.
Selon le cabinet d'études Gartner, le marché des tablettes devrait exploser pour atteindre 50 millions d'unités écoulées par an en 2011.


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