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Liban - Coopération

Hariri au Koweït : Pas de retour en arrière au Liban

Le Premier ministre Saad Hariri est arrivé hier soir à Londres, venant du Koweït, pour une visite officielle de deux jours. Il a clôturé hier en fin de journée sa visite au Koweït par une rencontre avec l'émir du Koweït, cheikh Sabah al-Ahmad al-Jaber al-Sabah, au palais Bayan.

Le Premier ministre lors de son entrevue avec l’émir du Koweït. Photo Dalati et Nohra

Le chef du gouvernement, Saad Hariri, a entamé hier soir une visite officielle de deux jours à Londres où il aura des entretiens avec son homologue britannique et les hauts responsables en Grande-Bretagne. Rejoint hier à Londres par le vice-Premier ministre et ministre de la Défense, Élias Murr, M. Hariri est accompagné d'une délégation comprenant l'ancien député Bassem Sabeh, son chef de cabinet, Nader Hariri, et ses conseillers Mohammad Chatah, Hani Hammoud et Mazen Hanna.
Le Premier ministre avait clôturé hier, en fin de journée, sa visite au Koweït où il était accompagné du ministre des Déplacés, Akram Chehayeb, de Bassem Sabeh, de l'ambassadeur du Liban au Koweït, Bassam Naamani, de M. Nader Hariri, et de ses conseillers Hani Hammoud et Fadi Fawaz. Avant son départ pour Londres, M. Hariri a tenu une réunion avec l'émir du Koweït, cheikh Sabah al-Ahmad al-Jaber al-Sabah, en présence de plusieurs hauts dignitaires koweïtiens.
M. Hariri s'était également entretenu avec son homologue koweïtien, cheikh Nasser al-Mohammad al-Jaber al-Sabah, en présence d'un certain nombre de ministres et responsables koweïtiens et de la délégation libanaise.
Lors des réunions de Hariri avec les grands dignitaires koweïtiens, les discussions ont porté sur la situation en Irak et dans les territoires palestiniens occupés ainsi que sur les violations israéliennes de la résolution 1701 au Liban-Sud. Il a présenté un aperçu des projets d'investissement au Liban auxquels le Koweït peut contribuer. Enfin, il a été convenu que le Comité supérieur libano-koweïtien se réunirait bientôt à Beyrouth.
M. Hariri s'est par ailleurs rendu au siège du Parlement koweïtien où il a rencontré son président Jassem Mohammad al-Kharafi. Il a ensuite rendu visite à l'ancien ministre des Finances, Bader al-Humaidi, et lui a présenté ses condoléances à la suite du décès de son oncle, Khaled Ahmad Mohammad Saleh al-Humaidi.

Forum financier Koweït 2010
Dans la matinée, M. Hariri avait participé à la cérémonie d'ouverture de la « deuxième session du Forum financier Koweït 2010 », qui a été organisée à l'hôtel Sheraton Koweït, sous le patronage du Premier ministre koweïtien cheikh Nasser al-Sabah, et en présence de nombreux responsables koweïtiens et arabes, ainsi que d'ambassadeurs et hommes d'affaires.
Dans un discours devant cette assemblée, M. Hariri a assuré qu'il est convaincu qu'au Liban, « nous n'allons pas revenir en arrière ». « Les expériences des quelques dernières années sont suffisantes pour nous permettre d'en tirer les leçons et de nous assurer que nous n'avons d'autre choix que la solidarité afin de renforcer notre unité nationale et poursuivre le chantier de la reconstruction du Liban, a-t-il dit. Nous voulons aussi donner au gouvernement d'unité nationale une chance d'investir dans la stabilité afin qu'il puisse être en mesure de jouer son rôle dans l'investissement économique et social. La chance qui se présente au Liban ne sera pas perdue. »
Et M. Hariri de poursuivre : « Ce pays dans lequel vous avez placé de grands espoirs dans le passé sera à la hauteur de votre foi en lui et en son peuple. En dépit de toutes les circonstances et des difficultés, notre gouvernement a placé parmi ses priorités l'amélioration de l'infrastructure. Il a effectué des études sectorielles en vue de larges programmes d'investissement qui incluraient l'électricité, l'eau, les routes, l'éducation et les réseaux de communication. Nous travaillons également sur l'amélioration de l'environnement des affaires au Liban et l'adoption de la décentralisation dans le développement économique et social. »
M. Hariri a également affirmé que « le Liban aspire toujours à réactiver le travail arabe commun et à bénéficier de l'expertise arabe en divers domaines ». Il a rappelé que le Liban, malgré les moments difficiles qu'il a traversés, a réussi à esquiver les conséquences de la crise financière mondiale. « La politique économique de notre gouvernement vise à promouvoir la croissance et à maintenir les taux élevés, a souligné M. Hariri. Nous avons atteint un taux de croissance de 8 % au cours des trois dernières années. Afin de préserver cette croissance, nos priorités sont de réaliser une croissance fondée sur des facteurs internes et non pas externes seulement. À cet égard, nous comptons aborder nos crises politiques en toute conscience et responsabilité et éviter la dérive vers ce qui pourrait nuire à la stabilité nationale et entraver la volonté de dialogue et de communication entre les Libanais. » 
Le chef du gouvernement, Saad Hariri, a entamé hier soir une visite officielle de deux jours à Londres où il aura des entretiens avec son homologue britannique et les hauts responsables en Grande-Bretagne. Rejoint hier à Londres par le vice-Premier ministre et ministre de la Défense, Élias Murr, M. Hariri est accompagné d'une délégation comprenant l'ancien député Bassem Sabeh, son chef de cabinet, Nader Hariri, et ses conseillers Mohammad Chatah, Hani Hammoud et Mazen Hanna. Le Premier ministre avait clôturé hier, en fin de journée, sa visite au Koweït où il était accompagné du ministre des Déplacés, Akram Chehayeb, de Bassem Sabeh, de l'ambassadeur du Liban au Koweït, Bassam Naamani, de M. Nader...
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