EFG-Hermes a justifié ses prévisions 2011 par « une exécution plus lente (que prévu) du programme d'investissement d'Abou Dhabi », le plus riche des sept membres de la Fédération des Émirats arabes unis, ainsi que par un ralentissement des exportations en raison d'une demande mondiale plus lente. À Dubaï, elle prédit « des progrès limités » dans la réalisation des projets d'infrastructure comme le métro, tablant sur « une certaine croissance » au second semestre de 2010, dans la foulée de la restructuration du groupe en difficulté Dubai World, qui a commencé le remboursement de ses créanciers commerciaux. Mais la banque prédit une contraction de l'activité à Dubaï en 2012 « avec la réalisation des projets de court terme et l'annulation d'autres ». EFG-Hermes estime que l'ensemble de la dette du gouvernement de Dubaï et des entreprises qu'il contrôle se situerait fin juillet entre 120 et 160 milliards de dollars, dont 105,47 milliards de dirhams (28,7 milliards de dollars) pour le gouvernement, représentant 40,8 % du PIB de Dubaï en 2010.
Économie - Indicateur
Émirats : croissance plus lente que prévu en 2011
OLJ / le 15 octobre 2010 à 00h13
EFG-Hermes a justifié ses prévisions 2011 par « une exécution plus lente (que prévu) du programme d'investissement d'Abou Dhabi », le plus riche des sept membres de la Fédération des Émirats arabes unis, ainsi que par un ralentissement des exportations en raison d'une demande mondiale plus lente. À Dubaï, elle prédit « des progrès limités » dans la réalisation des projets d'infrastructure comme le métro, tablant sur « une certaine croissance » au second semestre de 2010, dans la foulée de la restructuration du groupe en difficulté Dubai World, qui a commencé le remboursement de ses créanciers commerciaux. Mais la banque prédit une contraction de l'activité à Dubaï en 2012 « avec la réalisation des projets de court terme et l'annulation d'autres ». EFG-Hermes estime que l'ensemble de la dette du gouvernement de Dubaï et des entreprises qu'il contrôle se situerait fin juillet entre 120 et 160 milliards de dollars, dont 105,47 milliards de dirhams (28,7 milliards de dollars) pour le gouvernement, représentant 40,8 % du PIB de Dubaï en 2010.

