Zoom sur une partie des nouveaux adhérents à l’Option libanaise.
C'est justement mû par une volonté de s'inscrire dans une dynamique démocratique de changement que Ahmad el-Assaad a lancé L'Option libanaise dans sa nouvelle mouture, un parti à part entière après avoir été un courant. Un parti évolué dont les armes sont « le savoir et la connaissance » et dont le seul objectif est « de se mettre au service du Liban ». S'adressant aux 400 partisans du nouveau parti à l'occasion de son lancement à Adma, son secrétaire général a déclaré qu'ils étaient « le changement nécessaire dans l'action politique moribonde au Liban », estimant que « la mainmise de la part de certaines forces sur les institutions de l'État dans le but de décider du sort de notre peuple ne peut en aucun cas être qualifiée d'action politique, surtout au XXIe siècle ». En quelques mots, Ahmad el-Assaad a énoncé le crédo du parti, « une compétition démocratique, civilisée et transparente entre des forces politiques qui se basent sur une vision d'avenir, sur un programme rationnel et pragmatique qui serait proposé à l'opinion publique dans le but d'améliorer les conditions de vie des citoyens, tant au niveau de la couverture sociale et médicale qu'à celui de l'enseignement gratuit, de la diminution de la dette publique, de la croissance économique, ou encore de l'emploi ainsi que de la préservation de l'environnement ».


Poutine estime que le conflit en Iran a détourné l'attention de Washington de l'Ukraine