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Liban

Le parti de Dieu insiste : Les faux témoins doivent être jugés

Le Hezbollah a poursuivi hier ses diatribes contre les « faux témoins », appelant la justice à s'acquitter de son devoir et à faire la lumière sur ce dossier.
Évoquant le camp du 14 Mars sans le nommer, le membre du Bloc de la fidélité à la résistance, Ali Fayyad, a affirmé : « Ils parlent de coup d'État, et ce sont eux qui ont assujetti les institutions en leur faveur, notamment la justice, pour l'exploiter dans le cadre des divisions politiques internes. » Et M. Fayyad de se demander : « Est-il permis que la justice devienne un outil de terrorisme qui remplit son rôle partialement et de manière arbitraire ? »
Selon lui, et en dépit de ce remue-ménage, le Hezbollah « n'occultera point l'affaire des faux témoins qui est essentielle à nos yeux et que nous poursuivrons jusqu'au bout » ; Il a ainsi souligné que « toute obstruction à la bonne marche de ce dossier signifie une obstruction à la vérité qui passe inéluctablement par la réouverture de ce dossier ».
Pour le député Mohammad Raad, « celui qui a assassiné Rafic Hariri cherche en même temps à tuer la résistance. Il sait pertinemment que le moyen de monter les Libanais les uns contre les autres devait passer par une cible telle que l'ancien Premier ministre ». M. Raad s'est demandé comment le tribunal est parvenu au stade de l'acte d'accusation, dénonçant le fait qu'il soit « interdit au TSL de penser à accuser Israël, ou d'enquêter avec des officiers israéliens ». « S'il en est ainsi, que devient la vérité ? » s'est-il demandé.
Pour le président de la commission législative du Hezbollah, cheikh Mohammad Yazbeck, « celui qui refuse d'enquêter dans l'affaire des faux témoins est contre la vérité ». Le dignitaire chiite a lancé un appel à « ceux qui exacerbent la discorde communautaire, les invitant à demander à connaître ceux qui ont fabriqué les faux témoins, au lieu de manier la menace de la discorde et d'accuser ceux qui ont libéré le pays d'être les ennemis du Liban ».
Stigmatisant les propos accusant le Hezbollah de mener un coup d'État rampant, il s'est interrogé sur le fait de savoir « si celui qui réclame des poursuites contre les faux témoins mérite d'être accusé de vouloir s'emparer du pouvoir ».
Le Hezbollah a poursuivi hier ses diatribes contre les « faux témoins », appelant la justice à s'acquitter de son devoir et à faire la lumière sur ce dossier.Évoquant le camp du 14 Mars sans le nommer, le membre du Bloc de la fidélité à la résistance, Ali Fayyad, a affirmé : « Ils parlent de coup d'État, et ce sont eux qui ont assujetti les institutions en leur faveur, notamment la justice, pour l'exploiter dans le cadre des divisions politiques internes. » Et M. Fayyad de se demander : « Est-il permis que la justice devienne un outil de terrorisme qui remplit son rôle partialement et de manière arbitraire ? »Selon lui, et en dépit de ce remue-ménage, le...
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