La ventilation par type de ces instruments de paiement indique que les cartes de débit détenues par les résidents ont compté pour 63,1 % du nombre total de cartes émises. Toujours dans la catégorie des cartes à l'usage des résidents suivent les cartes de crédit (22 %), les « charge cards » (9,7 %) et les cartes prépayées (2,6 %). Les cartes de débit des non-résidents ont représenté, quant à elles, 2,1 % du total des cartes, suivies des « charge cards » (0,3 %) et des cartes de crédit (0,2 %).
Au niveau des dépenses, rappelons que la valeur mensuelle des paiements effectués par les résidents avait totalisé en moyenne 107,4 millions de dollars au cours du premier semestre de 2010, soit une hausse de 31,2 % comparé à la même période de 2009. De plus, la valeur mensuelle des retraits effectués par les résidents auprès des DAB s'est élevée en moyenne à 394,2 millions de dollars au cours de la même période, ce qui représente une hausse de 9 % en comparaison avec l'an dernier.
En parallèle, la valeur mensuelle des paiements effectués par les non-résidents au Liban a augmenté de 5,5 % fin juin, pour atteindre 1,8 million de dollars moyenne, tandis que la valeur mensuelle des retraits de DAB effectués par des non-résidents avait augmenté de 13,1 % fin juin, pour atteindre en moyenne 5,8 millions de dollars.
Selon le Lebanon Weekly Monitor, bulletin économique hebdomadaire de Bank Audi, cette hausse globale des statistiques liées aux cartes bancaires détenues par les résidents reflète la croissance de la demande locale au Liban.

