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Liban - Sécurité

La France craint des enlèvements au Liban

Ce n'est pas encore l'alerte rouge. Mais à Beyrouth, une vigilance accrue est de mise, après deux tentatives de kidnapping d'Occidentaux, qui alimentent les craintes dans les milieux sécuritaires, rapporte Le Figaro sur son site Internet, lefigaro.fr. Les raisons derrière cette vigilance ont lien avec deux incidents sécuritaires récents, selon le site : la première étant le rapt de deux touristes polonais à Baalbeck puis libérés par l'armée libanaise et la deuxième étant une affaire qui, selon lefigaro.fr, n'a pas été rendue publique.

"Même si le Liban n'a plus connu de prises d'otages depuis vingt ans, les craintes françaises sont nourries par la résurgence de l'affaire de Georges Abdallah dont les partisans réclament désormais haut et fort sa libération", selon lefigaro.fr.

Elle concerne, rapporte le média français, un Occidental qui se promenait seul dans la Békaa, selon la note interne adressée aux autorités françaises à Paris. "Il ne s'agissait pas d'un Français", précise une source informée, qui toutefois s'interroge: 'Un enlèvement peut être dû au hasard. Deux, cela commence à nous inquiéter." Une fois encore, c'est l'armée libanaise qui a fait avorter le second rapt.

 

Et Le Figaro.fr de poursuivre : Même si le Liban n'a plus connu de prises d'otages depuis vingt ans, les craintes françaises sont nourries par la résurgence d'une autre affaire, qui renvoie aux heures sombres du terrorisme proche-oriental exporté sur le sol parisien: la détention à Lannemezan de l'ex-activiste des Fractions armées révolutionnaires libanaises (Farl), Georges Ibrahim Abdallah, après vingt-sept ans sous les verrous. Condamné à la perpétuité pour complicité d'assassinat à Paris d'un diplomate israélien et d'un attaché de défense américain, ses partisans réclament désormais haut et fort sa libération, sa peine de sûreté de vingt-cinq ans ayant été accomplie. Mais le ministère français de la Justice s'y oppose. "Malheureusement, cet été l'affaire Reiss a donné des idées à certains", déplore un diplomate. La chercheuse a été autorisée à rentrer en France, alors que dans le même temps, Ali Vakili Rad, l'assassin de l'ancien Premier ministre iranien Chapour Bakhtiar, regagnait Téhéran au terme de près de vingt ans passés en prison. Même si Paris et Téhéran ont démenti tout échange, "l'affaire Reiss a montré à certains Libanais qu'il était possible de récupérer un détenu en pratiquant le chantage", estime un journaliste libanais.

À l'ambassade de France à Beyrouth, sans afficher d'inquiétude apparente, on reconnaît que "l'affaire Abdallah est sensible pour une certaine partie de la classe politique libanaise". En fait, le Hezbollah a très discrètement récupéré le dossier. "Au sein du Parti de Dieu, d'anciens gauchistes comme Abdallah font monter la pression, mais on n'en est encore qu'à une campagne politique, et non pas aux enlèvements d'Occidentaux, comme pendant la guerre civile", tempère ce journaliste. Le 14 juillet, un sit-in a été organisé devant l'ambassade de France, où la sécurité a été renforcée. Des consignes ont également été renouvelées de ne pas aller photographier des sites dans certains secteurs sensibles, où des ressortissants français ont déjà été brièvement interpellés, conclut Le Figaro.fr.

Elle concerne, rapporte le média français, un Occidental qui se promenait seul dans la Békaa, selon la note interne adressée aux autorités françaises à Paris. "Il ne s'agissait pas d'un Français", précise une source informée, qui toutefois s'interroge: 'Un enlèvement peut être dû au hasard. Deux, cela commence à nous inquiéter." Une fois encore, c'est l'armée libanaise qui a fait avorter le second rapt.
 
Et Le Figaro.fr de poursuivre : Même si le Liban n'a plus connu de prises d'otages depuis vingt ans, les craintes françaises sont nourries par la résurgence d'une autre affaire, qui renvoie aux heures sombres du terrorisme proche-oriental exporté sur le sol parisien: la détention à...
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