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Liban - Réactions

Et maintenant, la rengaine des « excuses »...

L'ancien président Émile Lahoud et l'opposition estiment qu'après avoir reconnu la nature « politique » des accusations lancées contre la Syrie, après l'assassinat de Rafic Hariri, le Premier ministre doit maintenant présenter ses excuses.
L'ancien chef d'État, Émile Lahoud, a estimé hier qu'après avoir admis que l'accusation lancée contre la Syrie, au lendemain de l'assassinat de Rafic Hariri, en 2005, était « politique », le Premier ministre doit maintenant « présenter ses excuses à l'État et au peuple libanais, qui ont été enfermés dans un état de grave division, sans compter que des innocents ont été écroués, que l'entité, le pacte et la magistrature ont été lésés de façon programmée et non spontanée ».
Et d'affirmer que « cette leçon doit être retenue (...) afin que les accusations politiques n'aient plus cours au Liban », car « le repentir pourrait ne plus servir à rien la prochaine fois ».
Enfin, M. Lahoud a demandé que le gouvernement s'emploie à régler les questions qui pourraient encore avoir un impact sur la vie nationale, à commencer par la question des faux témoins. Il a demandé que la justice libanaise « recouvre son autorité souveraine qui lui a été ôtée par des moyens détournés qui ne respectaient ni le pacte ni la Constitution ».
Le ministre Mohammad Fneich, pour sa part, a mis l'accent sur la nécessité de tirer au clair l'affaire des « faux témoins » et d'identifier « ceux qui se tiennent derrière cette tentative d'induire les enquêteurs en erreur ».
« Si l'on tient à la vérité, a-t-il dit, il faut amener en justice les faux témoins. Il s'agit d'une chose élémentaire. »
Le ministre s'est dit « non convaincu » du fait que le TSL affirme que l'affaire n'est pas de sa compétence. « Cela ne suffit-il pas pour relancer l'enquête et chercher à savoir dans l'intérêt de qui on a cherché à induire les enquêteurs en erreur ? » s'est-il interrogé.
Et de se plaindre de ce que l'acte d'accusation « soit aujourd'hui sur toutes les lèvres américaines et israéliennes ».
Toutefois, M. Fneich a affirmé que son parti examinera au cas par cas d'éventuelles demandes du TSL qui lui parviendraient à travers la justice libanaise.
L'ancien ministre Abdel Rahim Mrad a demandé de son côté que toutes les personnalités du camp du 14 Mars se mettent au diapason du Premier ministre et tiennent ce même langage, relevant que « certains se vantent de leurs relations avec l'ennemi ».
Par ailleurs, M. Mrad a demandé que « des excuses soient présentées à tous », dans l'affaire des accusations politiques lancées contre la Syrie.
Enfin, le député Abbas Hachem a estimé que ce que le Premier ministre a affirmé à ce sujet et au sujet des faux témoins « prouve combien ce que le général Michel Aoun dit est vrai ».
L'ancien chef d'État, Émile Lahoud, a estimé hier qu'après avoir admis que l'accusation lancée contre la Syrie, au lendemain de l'assassinat de Rafic Hariri, en 2005, était « politique », le Premier ministre doit maintenant « présenter ses excuses à l'État et au peuple libanais, qui ont été enfermés dans un état de grave division, sans compter que des innocents ont été écroués, que l'entité, le pacte et la magistrature ont été lésés de façon programmée et non spontanée ».Et d'affirmer que « cette leçon doit être retenue (...) afin que les accusations politiques n'aient plus cours au...
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