Et d'affirmer que « cette leçon doit être retenue (...) afin que les accusations politiques n'aient plus cours au Liban », car « le repentir pourrait ne plus servir à rien la prochaine fois ».
Enfin, M. Lahoud a demandé que le gouvernement s'emploie à régler les questions qui pourraient encore avoir un impact sur la vie nationale, à commencer par la question des faux témoins. Il a demandé que la justice libanaise « recouvre son autorité souveraine qui lui a été ôtée par des moyens détournés qui ne respectaient ni le pacte ni la Constitution ».
Le ministre Mohammad Fneich, pour sa part, a mis l'accent sur la nécessité de tirer au clair l'affaire des « faux témoins » et d'identifier « ceux qui se tiennent derrière cette tentative d'induire les enquêteurs en erreur ».
« Si l'on tient à la vérité, a-t-il dit, il faut amener en justice les faux témoins. Il s'agit d'une chose élémentaire. »
Le ministre s'est dit « non convaincu » du fait que le TSL affirme que l'affaire n'est pas de sa compétence. « Cela ne suffit-il pas pour relancer l'enquête et chercher à savoir dans l'intérêt de qui on a cherché à induire les enquêteurs en erreur ? » s'est-il interrogé.
Et de se plaindre de ce que l'acte d'accusation « soit aujourd'hui sur toutes les lèvres américaines et israéliennes ».
Toutefois, M. Fneich a affirmé que son parti examinera au cas par cas d'éventuelles demandes du TSL qui lui parviendraient à travers la justice libanaise.
L'ancien ministre Abdel Rahim Mrad a demandé de son côté que toutes les personnalités du camp du 14 Mars se mettent au diapason du Premier ministre et tiennent ce même langage, relevant que « certains se vantent de leurs relations avec l'ennemi ».
Par ailleurs, M. Mrad a demandé que « des excuses soient présentées à tous », dans l'affaire des accusations politiques lancées contre la Syrie.
Enfin, le député Abbas Hachem a estimé que ce que le Premier ministre a affirmé à ce sujet et au sujet des faux témoins « prouve combien ce que le général Michel Aoun dit est vrai ».


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