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Liban

Le dossier des « faux témoins » occupe la scène politique

Une fois de plus, le dossier de ceux que le Hezbollah qualifie de « faux témoins » occupe le devant de la scène politique. Hier, deux positions ont été enregistrées, celles du député Ziyad Kadri, membre du bloc « Liban d'abord », et du responsable du Hezbollah au Sud, cheikh Nabil Kaouk.
Le député Kadri a estimé, dans un entretien télévisé, que c'est l'acte d'accusation du Tribunal spécial pour le Liban qui confirmera ou réfutera l'existence de « faux témoins ». Or, selon lui, nul ne peut prédire la teneur de cet acte d'accusation, et l'enquête se poursuit dans le secret le plus total puisque, a-t-il ajouté, « nous ignorons l'identité des personnes entendues par le bureau du procureur Bellemare ». Selon Kadri, les allusions répétées à l'existence de « faux témoins » visent à mettre en doute la crédibilité du TSL. Il a toutefois rappelé que le TSL a pris deux décisions depuis sa formation, qui consolident sa crédibilité : il a remis en liberté les quatre généraux et les autres détenus, et il a accordé à Jamil Sayyed une audience publique pour exprimer ses revendications. Kadri a encore ajouté que, selon le règlement du TSL, l'acceptation ou le rejet d'un témoignage recueilli au cours de l'enquête préliminaire relève de la responsabilité du TSL.
De son côté, cheikh Nabil Kaouk a réaffirmé que le dossier des faux témoins sera poursuivi jusqu'au bout puisqu'il contribue au sauvetage du Liban et permet de réparer le tort causé aux généraux et à leurs compagnons, comme à l'ensemble du pays. Il a rappelé que les faux témoignages ont provoqué une grande crise dans les relations libano-syriennes pendant près de cinq ans. C'est pourquoi, il lui paraît indispensable sur le pan moral et national de les juger ainsi que ceux qui les ont manipulés. Il s'agit là, selon lui, du début du règlement de la crise interne qui a secoué le pays pendant les cinq dernières années.
Kaouk a conclu en affirmant que le Hezbollah est décidé à « mettre un terme au feuilleton de la duperie et de la désinformation qui a duré pendant des années », ajoutant que le parti possède suffisamment d'informations et de données sur ce plan.
Une fois de plus, le dossier de ceux que le Hezbollah qualifie de « faux témoins » occupe le devant de la scène politique. Hier, deux positions ont été enregistrées, celles du député Ziyad Kadri, membre du bloc « Liban d'abord », et du responsable du Hezbollah au Sud, cheikh Nabil Kaouk.Le député Kadri a estimé, dans un entretien télévisé, que c'est l'acte d'accusation du Tribunal spécial pour le Liban qui confirmera ou réfutera l'existence de « faux témoins ». Or, selon lui, nul ne peut prédire la teneur de cet acte d'accusation, et l'enquête se poursuit dans le secret le plus total puisque, a-t-il ajouté, « nous ignorons...
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