Saad Hariri a indiqué que le Conseil des ministres allait « prendre une série d'initiatives et de décisions pour que les citoyens sachent qui veut bien se soumettre à l'autorité de l'État et qui refuse de le faire ». « Nous ne voulons pas qu'il y ait à Beyrouth ou au Liban des personnes qui ont le droit de tuer un citoyen puis d'aller chercher une protection auprès d'une partie, quelle qu'elle soit. (...) Les citoyens en ont marre d'entendre que telle partie s'est réconciliée avec telle autre, ou bien qu'un incident isolé s'est produit ici ou là, qu'une famille a décidé de se venger d'une autre... Il y a un État, des forces de l'ordre, une armée, des forces militaires, un ministère de la Justice. Que chacun assume ses responsabilités. Il est interdit de toucher à la sécurité et à la stabilité des citoyens », a-t-il noté. « Pourquoi offrirait-on un grand cadeau à Israël avec tout ce qui se passe chez nous, avant d'aller ensuite donner des conférences sur comment le combattre et nous défendre ? Ce qu'Israël fait avec les autres, pourquoi le faire nous, les uns aux autres ? L'histoire ne nous a rien appris ? Ne voyons-nous pas ce qui se produit en Irak où, en un seul jour, près de 300 personnes sont tombées », a ajouté M. Hariri.
Liban
Hariri : Il est inadmissible que l’État se confine au rôle de spectateur
OLJ / le 28 août 2010 à 00h07
Saad Hariri a indiqué que le Conseil des ministres allait « prendre une série d'initiatives et de décisions pour que les citoyens sachent qui veut bien se soumettre à l'autorité de l'État et qui refuse de le faire ». « Nous ne voulons pas qu'il y ait à Beyrouth ou au Liban des personnes qui ont le droit de tuer un citoyen puis d'aller chercher une protection auprès d'une partie, quelle qu'elle soit. (...) Les citoyens en ont marre d'entendre que telle partie s'est réconciliée avec telle autre, ou bien qu'un incident isolé s'est produit ici ou là, qu'une famille a décidé de se venger d'une autre... Il y a un État, des forces de l'ordre, une armée, des forces militaires, un ministère de la Justice. Que chacun assume ses responsabilités. Il est interdit de toucher à la sécurité et à la stabilité des citoyens », a-t-il noté. « Pourquoi offrirait-on un grand cadeau à Israël avec tout ce qui se passe chez nous, avant d'aller ensuite donner des conférences sur comment le combattre et nous défendre ? Ce qu'Israël fait avec les autres, pourquoi le faire nous, les uns aux autres ? L'histoire ne nous a rien appris ? Ne voyons-nous pas ce qui se produit en Irak où, en un seul jour, près de 300 personnes sont tombées », a ajouté M. Hariri.


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