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Liban

Hariri : Rien ne pourra arrêter la marche de la justice

OLJ
24/08/2010
« Vous n'avez pas hésité un moment à défendre la cause du président martyr Rafic Hariri, malgré les campagnes dont cette dernière a été la cible durant les cinq dernières années. Lorsque nous passons en revue ces campagnes et l'ampleur des propos qui ont été tenus au sujet du Tribunal international, lorsque nous passons en revue l'ampleur des programmes et des entretiens réalisés, des discours prononcés..., l'on s'imaginerait que cette cause est finie... Or elle est toujours bien vivante dans les cœurs des Libanais et des habitants de Beyrouth en particulier, comme si tout cela datait d'hier, et qu'il ne s'agissait pas d'un crime commis il y a cinq ans. Les propos n'annuleront pas la vérité. Quelles que soient l'ampleur et la dureté des mots, quelles que soient les provocations et les menaces utilisées, rien ne pourra arrêter la marche de la justice. » C'est par ces mots que le Premier ministre Rafic Hariri s'est adressé hier soir aux habitants de Beyrouth au cours de son iftar à Koraytem, en présence, notamment, fait symbolique, de l'ancienne députée Solange Bachir Gemayel.
« Je suis persuadé que la majorité écrasante des Libanais est concernée par la protection de la justice et par la recherche de la vérité », a-t-il dit, déplorant le fait que nul n'ait tenu compte de son appel à mettre fin aux provocations et aux tentatives de jeter de la poudre aux yeux du monde entier. « Certains cercles et certaines plumes font tout pour escamoter l'opportunité offerte de calmer le jeu et de privilégier le dialogue. (...) Mais quels que soient le ton des voix et le degré des campagnes qui cibleront cette maison, Rafic Hariri, Fouad Siniora ou le Tribunal, je n'entrerai pas dans les polémiques », a-t-il ajouté, appelant l'autre camp à faire son autocritique et à se demander si les campagnes de trahison et les menaces ont été bénéfiques pour le pays durant les cinq dernières années.
Il a enfin salué Solange Gemayel, à l'occasion de l'anniversaire de l'élection de Bachir Gemayel à la présidence, le 23 août 1982, ainsi que le parti Kataëb « dont beaucoup sont tombés en martyrs, notamment Pierre Amine Gemayel, mon ami et mon frère ».

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